A une semaine de l’élection présidentielle, Edgard Razafindravahy chef de file de l’ADN analyse la situation. Son point de vue n’a pas changé. Ferme et sans concession. De passage à l’antenne de la radio Antsiva hier, Edgard Razafindravahy, chef de file du parti ADN est resté fidèle à ses convictions par rapport à l’élection présidentielle. « C’est la confusion la plus totale », a-t-il souligné d’emblée. « Des candidats révèlent des anomalies et des erreurs graves dans la liste électorale, des bureaux de vote sans aller plus loin. Vingt cinq candidats signent un accord politique dont on ignore la portée. Il n’y a donc aucune visibilité dans toute cette cacophonie », déplore l’ancien PDS d’Antananarivo. Une opacité caractérisée par l’absence totale de visibilité sur l’avenir du pays. « Tout ce qui se passe va à l’encontre de l’intérêt de Madagascar. Les Malgaches vont élire de nouveau quelqu’un qui va piller leur pays et les étouffer malgré le fait que certains candidats séduisent leurs partisans et pensent que ce sera un salut », prévient Edgard Razafindravahy. Dans tous les cas, le décor ne change pas les réalités. « Quelles que soient les imperfections de la liste électorale, quelles que soient les critiques, cela reste toujours une élection présidentielle comme toutes les autres qui n’ont rien apporté au pays », regrette le chef de file de l’ADN dont l’amertume se sent dans les propos. Seule voie « Pire, aucun Président n’a pu terminer son mandat sans crise. La colère de la population a toujours les mêmes causes, en l’occurrence, un pouvoir qui la méprise, une corruption généralisée, des dirigeants complices des trafics et qui ne pensent qu’à leurs profits personnels. Des réalités qui ne vont pas changer, hélas, tant qu’on donne le pouvoir à une seule personne », martèle le pionnier de la refondation. Eh oui, c’est la seule voie pour sortir de la pauvreté. « Pour éviter le pillage, il faut que chaque Malgache prenne en main son avenir. Il lui appartient de protéger sa richesse. Le pouvoir doit partir de la base. C’est dont parle tout le temps l’ADN. Et il ne s’agit pas d’une Transition », affirme avec conviction Edgard Razafindravahy qui constate que si l’élection fait l’objet de nombreuses critiques, c’est qu’elle n’est pas fondée sur une base solide. « C’est l’élection elle-même qui est son propre perturbateur. Il suffit de voir les violences meurtrières dans la campagne pour s’en convaincre. Tout le monde se tire dans les jambes », constate encore le chef de file de l’ADN qui exige aux candidats pressés d’aller à l’élection de jurer d’appliquer la refondation s’ils sont élus.
A une semaine de l’élection présidentielle, Edgard Razafindravahy chef de file de l’ADN analyse la situation. Son point de vue n’a pas changé. Ferme et sans concession. De passage à l’antenne de la radio Antsiva hier, Edgard Razafindravahy, chef de file du parti ADN est resté fidèle à ses convictions par rapport à l’élection présidentielle. « C’est la confusion la plus totale », a-t-il souligné d’emblée. « Des candidats révèlent des anomalies et des erreurs graves dans la liste électorale, des bureaux de vote sans aller plus loin. Vingt cinq candidats signent un accord politique dont on ignore la portée. Il n’y a donc aucune visibilité dans toute cette cacophonie », déplore l’ancien PDS d’Antananarivo. Une opacité caractérisée par l’absence totale de visibilité sur l’avenir du pays. « Tout ce qui se passe va à l’encontre de l’intérêt de Madagascar. Les Malgaches vont élire de nouveau quelqu’un qui va piller leur pays et les étouffer malgré le fait que certains candidats séduisent leurs partisans et pensent que ce sera un salut », prévient Edgard Razafindravahy. Dans tous les cas, le décor ne change pas les réalités. « Quelles que soient les imperfections de la liste électorale, quelles que soient les critiques, cela reste toujours une élection présidentielle comme toutes les autres qui n’ont rien apporté au pays », regrette le chef de file de l’ADN dont l’amertume se sent dans les propos. Seule voie « Pire, aucun Président n’a pu terminer son mandat sans crise. La colère de la population a toujours les mêmes causes, en l’occurrence, un pouvoir qui la méprise, une corruption généralisée, des dirigeants complices des trafics et qui ne pensent qu’à leurs profits personnels. Des réalités qui ne vont pas changer, hélas, tant qu’on donne le pouvoir à une seule personne », martèle le pionnier de la refondation. Eh oui, c’est la seule voie pour sortir de la pauvreté. « Pour éviter le pillage, il faut que chaque Malgache prenne en main son avenir. Il lui appartient de protéger sa richesse. Le pouvoir doit partir de la base. C’est dont parle tout le temps l’ADN. Et il ne s’agit pas d’une Transition », affirme avec conviction Edgard Razafindravahy qui constate que si l’élection fait l’objet de nombreuses critiques, c’est qu’elle n’est pas fondée sur une base solide. « C’est l’élection elle-même qui est son propre perturbateur. Il suffit de voir les violences meurtrières dans la campagne pour s’en convaincre. Tout le monde se tire dans les jambes », constate encore le chef de file de l’ADN qui exige aux candidats pressés d’aller à l’élection de jurer d’appliquer la refondation s’ils sont élus.