Une solution sur la production de rhum artisanal ou « toaka gasy » à l’étude. Le fameux « galeoka » ou encore « ambodivoara » des Hauts plateaux, le « betsabetsa » de l’Est, autant d’appellations qualifiant le rhum traditionnel malgache, fabriqué à base de canne à sucre de façon artisanale, serait en passe d’être légal. Le vice-président de l’Assemblée nationale élu dans la province de Fianarantsoa, Brunel Razafitsiandraofa entend soumettre une proposition de loi visant à légaliser sa production dans le territoire national. La production, le transport et la commercialisation du rhum artisanal sont interdits à Madagascar. Pourtant, nombre de gens en consomment surtout pendant les festivités traditionnelles comme les funérailles, circoncisions, retournements des morts ou le « famadihana ». Par ailleurs, la production de « toaka gasy » nourrit plusieurs ménages. Afin de résoudre ce problème qui tend à nuire l’économie malgache, le député Brunel Razafitsiandraofa d’expliquer « qu’il est temps de valoriser les efforts des paysans sur la fabrication de rhum artisanal. Ne serait-il pas possible de concevoir une loi régissant la filière “toaka gasy” pour l’intérêt commun du fait qu’elle pourrait augmenter les gains des producteurs? ».
Une solution sur la production de rhum artisanal ou « toaka gasy » à l’étude. Le fameux « galeoka » ou encore « ambodivoara » des Hauts plateaux, le « betsabetsa » de l’Est, autant d’appellations qualifiant le rhum traditionnel malgache, fabriqué à base de canne à sucre de façon artisanale, serait en passe d’être légal. Le vice-président de l’Assemblée nationale élu dans la province de Fianarantsoa, Brunel Razafitsiandraofa entend soumettre une proposition de loi visant à légaliser sa production dans le territoire national. La production, le transport et la commercialisation du rhum artisanal sont interdits à Madagascar. Pourtant, nombre de gens en consomment surtout pendant les festivités traditionnelles comme les funérailles, circoncisions, retournements des morts ou le « famadihana ». Par ailleurs, la production de « toaka gasy » nourrit plusieurs ménages. Afin de résoudre ce problème qui tend à nuire l’économie malgache, le député Brunel Razafitsiandraofa d’expliquer « qu’il est temps de valoriser les efforts des paysans sur la fabrication de rhum artisanal. Ne serait-il pas possible de concevoir une loi régissant la filière “toaka gasy” pour l’intérêt commun du fait qu’elle pourrait augmenter les gains des producteurs? ».