Avec son court-métrage intitulé « Petite Melody », Dina Nomena Andriarimanjaka conquiert pleinement les cinéastes professionnels qui ont fait sa rencontre. Ce samedi au Canal Olympia, son film s’est découvert à un parterre de cinéphiles. Ce n’était pas une mince affaire, surtout vu le temps imparti pour nous permettre d’apprendre puis de créer un film à notre image, mais j’ai adoré relever ce défi » souligne Dina Nomena Andriarimanjaka. Un fait d’arme exceptionnel de la part d’une jeune femme passionnée de cinéma qui ne se destinait pas vraiment à se faire une place dans le milieu. Ainsi se décrit le parcours de Dina Nomena dans le cadre du projet panafricain « 7 jours 1 film ». Une série d’ateliers itinérante de découverte, de partage et de formation des femmes actives dans le milieu du cinéma sur le continent africain, cette initiative réalisée en partenariat avec plusieurs festivals de cinéma africains l’a couronnée comme la lauréate d’une édition exclusive à Madagascar. L’opportunité pour elle de pouvoir donner vie à un scénario inédit de sa part qu’elle a retranscrit en image et réalisée à travers son œuvre intitulé « Petite Melody ». Un court-métrage d’une dizaine de minutes, que l’on a pu découvrir en exclusivité au Canal Olympia Andohatapenaka ce samedi. « De cette belle aventure, j’ai surtout adoré l’esprit de solidarité dont on a fait preuve avec les autres cinéastes qui y ont participé avec moi. Cela a nourri encore plus mon amour pour le cinéma et j’espère m’épanouir encore plus à l’avenir en tant que réalisatrice de court métrage » évoque Dina Nomena. « Femme et cinéaste » L’occasion pour elle de rajouter une nouvelle corde à son arc, en s’affirmant désormais comme cinéaste, mais aussi de revenir sur cette expérience enrichissante pour elle. La présentation de son film au Canal Olympia Andohatapenaka fut aussi l’opportunité de découvrir à ses côtés d’autres femmes cinéastes, scénaristes et productrices. Dina Nomena de confier « Au-delà de ce projet qu’est 7 jours pour 1 film, nous envisageons toutes de poursuivre cette aventure en travaillant ensemble pour la réalisation et la production d’autres films malgaches. En tant que femme, on souhaite aussi contribuer à l’émergence de notre cinéma sur le plan international ». Malgré quelques incartades techniques par rapport au visionnage de son film, qui ont engendré un retard conséquent dans le déroulement de sa projection, l’auditoire a quand même pu apprécier l’œuvre de Dina Nomena. Comme tout court-métrage actuel, « Petite Melody » brille par un scénario et une réalisation des plus simple, le film racontant l’histoire d’une petite fille esseulée après le départ de sa mère atteinte de Covid-19. Interprétées par la chanteuse Imiangaly et sa fille MeggyAnn, les protagonistes principales de cette histoire émeuvent, malgré le fait qu’on n’ait pas assez pris le temps de nous attacher à eux. Le fait est que trop vite, le récit se focalise vers d’autres saynètes et d’autres personnages, le tout entrecoupé de fondu au noir incessant et intrusif à chaque fois. Avec un style encore un peu maladroit, pour ses débuts, Dina Nomena assure quand même et promet de s’épanouir plus encore à l’avenir. Le fait de se focaliser essentiellement sur les courts-métrages étant d’ailleurs un bon point pour elle.
Avec son court-métrage intitulé « Petite Melody », Dina Nomena Andriarimanjaka conquiert pleinement les cinéastes professionnels qui ont fait sa rencontre. Ce samedi au Canal Olympia, son film s’est découvert à un parterre de cinéphiles. Ce n’était pas une mince affaire, surtout vu le temps imparti pour nous permettre d’apprendre puis de créer un film à notre image, mais j’ai adoré relever ce défi » souligne Dina Nomena Andriarimanjaka. Un fait d’arme exceptionnel de la part d’une jeune femme passionnée de cinéma qui ne se destinait pas vraiment à se faire une place dans le milieu. Ainsi se décrit le parcours de Dina Nomena dans le cadre du projet panafricain « 7 jours 1 film ». Une série d’ateliers itinérante de découverte, de partage et de formation des femmes actives dans le milieu du cinéma sur le continent africain, cette initiative réalisée en partenariat avec plusieurs festivals de cinéma africains l’a couronnée comme la lauréate d’une édition exclusive à Madagascar. L’opportunité pour elle de pouvoir donner vie à un scénario inédit de sa part qu’elle a retranscrit en image et réalisée à travers son œuvre intitulé « Petite Melody ». Un court-métrage d’une dizaine de minutes, que l’on a pu découvrir en exclusivité au Canal Olympia Andohatapenaka ce samedi. « De cette belle aventure, j’ai surtout adoré l’esprit de solidarité dont on a fait preuve avec les autres cinéastes qui y ont participé avec moi. Cela a nourri encore plus mon amour pour le cinéma et j’espère m’épanouir encore plus à l’avenir en tant que réalisatrice de court métrage » évoque Dina Nomena. « Femme et cinéaste » L’occasion pour elle de rajouter une nouvelle corde à son arc, en s’affirmant désormais comme cinéaste, mais aussi de revenir sur cette expérience enrichissante pour elle. La présentation de son film au Canal Olympia Andohatapenaka fut aussi l’opportunité de découvrir à ses côtés d’autres femmes cinéastes, scénaristes et productrices. Dina Nomena de confier « Au-delà de ce projet qu’est 7 jours pour 1 film, nous envisageons toutes de poursuivre cette aventure en travaillant ensemble pour la réalisation et la production d’autres films malgaches. En tant que femme, on souhaite aussi contribuer à l’émergence de notre cinéma sur le plan international ». Malgré quelques incartades techniques par rapport au visionnage de son film, qui ont engendré un retard conséquent dans le déroulement de sa projection, l’auditoire a quand même pu apprécier l’œuvre de Dina Nomena. Comme tout court-métrage actuel, « Petite Melody » brille par un scénario et une réalisation des plus simple, le film racontant l’histoire d’une petite fille esseulée après le départ de sa mère atteinte de Covid-19. Interprétées par la chanteuse Imiangaly et sa fille MeggyAnn, les protagonistes principales de cette histoire émeuvent, malgré le fait qu’on n’ait pas assez pris le temps de nous attacher à eux. Le fait est que trop vite, le récit se focalise vers d’autres saynètes et d’autres personnages, le tout entrecoupé de fondu au noir incessant et intrusif à chaque fois. Avec un style encore un peu maladroit, pour ses débuts, Dina Nomena assure quand même et promet de s’épanouir plus encore à l’avenir. Le fait de se focaliser essentiellement sur les courts-métrages étant d’ailleurs un bon point pour elle.