Obligatoire. Toutes les sociétés locales de transformation agro-alimentaires ou celles qui importent des produits alimentaires transformés ou non se doivent de posséder le document. « Le certificat de consommabilité ou de conformité comporte les exigences techniques et règlementaires conditionnant la qualité requise à un produit alimentaire pour être consommé », explique Valonirina Randrianarisoa, directeur de la Prévention des fraudes et de la protection des consommateurs auprès du ministère du Commerce et de la consommation. « Ces exigences concernent, entre autres, le respect du taux d’acidité ou d’humidité dans les aliments ou le taux de brisure pour le riz », ajoute-t-il. Le ministère effectue un prélèvement sur un échantillon de chaque lot de produit. Des analyses physico-chimiques et microbiologiques des échantillons sont à effectuer auprès de l’ACSQDA (agence de Contrôle sanitaire et de la qualité des denrées alimentaires), une agence du ministère de la Santé qui contrôle et assure la qualité dans le respect des normes nationales et internationales. « Le contrôle implique l’étude approfondie de la structure de l’aliment ou du produit, suivant une ou des normes déjà préétablies », précise un laborantin de l’agence de contrôle. Un certificat de consommabilité est ensuite délivré par cette dernière au bout de quatre jours et remis au ministère du Commerce et de la consommation qui octroie une autorisation de mise sur le marché. Facilité Des éclaircissements ont été apportés suite aux descentes de l’équipe du ministère au grand port, il y a dix jours , où il a été question de vérifier les documents des importateurs de riz. Une occasion pour leur demander le chemin à suivre par une société agro-alimentaire locale pour en obtenir. « Un certificat pour chaque lot », précise le ministère. Pour les produits importés, la délivrance de l’autorisation est facilitée grâce à la dématérialisation des procédures et la mise en place du module MIDAC, le guichet unique électronique. La disponibilité du bordereau de suivi et de cargaison (BSC), la lettre de transport, la déclaration des marchandises, permettent d’obtenir « l’autorisation exceptionnelle de transfert d’acheminement direct des denrées alimentaires » vers les dépôts. « Ces magasins de stockage sont déjà identifiés par le ministère du Commerce et de la consommation pour le prélèvement des échantillons. Le processus est le même. Les échantillons sont envoyés à l’ACSQDA et à l’INSTN (institut national des Sciences et techniques nucléaires) pour contrôle de radioactivité », a fait savoir l’interlocuteur du ministère, Valonirina Randrianarisoa. Le coût du processus d’obtention d’un certificat de consommabilité n’a pas été précisé car il dépend de la nature des aliments. Mirana Ihariliva
Obligatoire. Toutes les sociétés locales de transformation agro-alimentaires ou celles qui importent des produits alimentaires transformés ou non se doivent de posséder le document. « Le certificat de consommabilité ou de conformité comporte les exigences techniques et règlementaires conditionnant la qualité requise à un produit alimentaire pour être consommé », explique Valonirina Randrianarisoa, directeur de la Prévention des fraudes et de la protection des consommateurs auprès du ministère du Commerce et de la consommation. « Ces exigences concernent, entre autres, le respect du taux d’acidité ou d’humidité dans les aliments ou le taux de brisure pour le riz », ajoute-t-il. Le ministère effectue un prélèvement sur un échantillon de chaque lot de produit. Des analyses physico-chimiques et microbiologiques des échantillons sont à effectuer auprès de l’ACSQDA (agence de Contrôle sanitaire et de la qualité des denrées alimentaires), une agence du ministère de la Santé qui contrôle et assure la qualité dans le respect des normes nationales et internationales. « Le contrôle implique l’étude approfondie de la structure de l’aliment ou du produit, suivant une ou des normes déjà préétablies », précise un laborantin de l’agence de contrôle. Un certificat de consommabilité est ensuite délivré par cette dernière au bout de quatre jours et remis au ministère du Commerce et de la consommation qui octroie une autorisation de mise sur le marché. Facilité Des éclaircissements ont été apportés suite aux descentes de l’équipe du ministère au grand port, il y a dix jours , où il a été question de vérifier les documents des importateurs de riz. Une occasion pour leur demander le chemin à suivre par une société agro-alimentaire locale pour en obtenir. « Un certificat pour chaque lot », précise le ministère. Pour les produits importés, la délivrance de l’autorisation est facilitée grâce à la dématérialisation des procédures et la mise en place du module MIDAC, le guichet unique électronique. La disponibilité du bordereau de suivi et de cargaison (BSC), la lettre de transport, la déclaration des marchandises, permettent d’obtenir « l’autorisation exceptionnelle de transfert d’acheminement direct des denrées alimentaires » vers les dépôts. « Ces magasins de stockage sont déjà identifiés par le ministère du Commerce et de la consommation pour le prélèvement des échantillons. Le processus est le même. Les échantillons sont envoyés à l’ACSQDA et à l’INSTN (institut national des Sciences et techniques nucléaires) pour contrôle de radioactivité », a fait savoir l’interlocuteur du ministère, Valonirina Randrianarisoa. Le coût du processus d’obtention d’un certificat de consommabilité n’a pas été précisé car il dépend de la nature des aliments. Mirana Ihariliva