Politique

Ticad 7 – Un plaidoyer pour la résilience

Une condition de l’émergence. C’est ainsi que Andry Rajoelina, président de la République, parle de la résilience. Un concept en faveur duquel le Chef de l’État a prononcé un plaidoyer, hier, durant la 4e séance plénière de la 7e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 7), à Yokohama. « Une société durable et résiliente », est le thème de cette 4e séance plénière. « J’ai choisi d’intervenir sur le thème du renforcement de la résilience de la société, car c’est une cause qui me tient particulièrement, à cœur. Il s’agit, par ailleurs, là d’une condition essentielle pour devenir un pays émergent », a déclaré le locataire d’Iavoloha, dans sa prise de parole. Face à ses pairs, le président Rajoelina a énuméré les plans d’actions étatiques devont permettre une meilleure résilience de la population dans le domaine de la santé, la nutrition et la jeunesse.

S’agissant de la résilience de la jeunesse, le Chef de l’État a, notamment, mis en avant le projet « Fihariana », qui consiste à encourager les jeunes à entreprendre. Qualifiant le Japon, initiateur de la TICAD, comme « un champion de la résilience », le locataire d’Iavoloha a lancé, « comme le Japon, Madagascar veut transformer ses faiblesses en atouts (…) Notre objectif est de devenir un modèle de développement pour l’océan Indien et une référence pour le continent africain ».

Le Chef de l’État lance ainsi, un appel aux partenaires internationaux, dont l’initiateur de la TICAD, pour « accompagner et soutenir », les ambitions de la Grande île. Pour convaincre son auditoire, il a mis en avant le potentiel de la Grande île en matière de ressources naturelles et d’opportunités d’investissement. « Beaucoup reste à faire et Madagascar a besoin de l’expérience et du savoir-faire des pays ayant réussi leur transformation pour avancer efficacement dans son processus d’émergence », a plaidé le Président de la République.

En conclusion de son allocution, le locataire d’Iavoloha s’est fait porte-parole du continent africain en soutenant que « le défi est immense, car renforcer la résilience est indispensable au développement. C’est précisément ce combat qui nous rassemble, aujourd’hui. La volonté politique de lutter contre la vulnérabilité du peuple est bien présente, mais je suis convaincu qu’ensemble, en nous donnant les moyens de nos ambitions, en unissant nos forces et notre détermination, nous pouvons vaincre la précarité en Afrique ».

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  • Monsieur le Président il faut arrêter avec des mots dont vous aviez du mal à comprendre. Parler de la résilience à des gens qui ne mangent pas. Nous n’avons pas besoin de verbiage mais des perspectives d’avenir meilleur et des formations. Cessez de nous faire la danse du petit roquet nous ne sommes pas au cirque.