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Statut de l’opposition – Le septième vice-président remis sur le tapis

Olivier  Rakotovazaha,  président  de  la  commission  juridique  du  Sénat.

Les deux Chambres restent divisées sur le statut de l’opposition. Le Sénat exige aussi de nommer son chef de file.

Accouchement difficile. Un an après la proposition de la loi sur le statut de l’opposition avancée par le député Brunelle Razafitsiandraofa, il n’y a encore aucune issue sur son adoption.

Le Sénat exige lui aussi la constitution de son propre chef de l’opposition. Le siège du septième vice-président existant à l’Assemblée nationale devrait également être institué au sein de la Chambre haute.

Le président de la commission juridique auprès du Sénat, Olivier Rakotovazaha a martelé que «le blocage sur l’adoption de la loi de 2011-013 portant statut de l’opposition vient de ceux qui ne le respectent pas. Les sénateurs ne posent pas de problème sur l’application de la loi déjà en vigueur ». La corde est tendue sur ce point entre les membres de la Chambre haute et ceux de la Chambre basse.

Le texte a été traité en travaux de commission pour la troisième fois. Or, aucun trait commun sur ce qui va être la conception finale n’a été adopté.

Le statut de l’opposition figure à l’ordre de jour établi au Sénat.

Pomme de discorde

Voilà maintenant quatre sessions parle­mentaires successives que le texte stagne à Anosikely après la session extraordinaire du juillet 2019. Quelques dispositions opposent les sénateurs et les députés. D’après Olivier Rakotovazaha, « le Sénat devrait jouir de tout ce dont l’Assemblée nationale dispose ».

La pomme de discorde demeure la nomination du chef de file proposé par l’opposition dont le contenu est touché par le député Brunelle Razafitsiandraofa. Une idée qui a été rejetée en bloc par les députés élus sous la couleur de Tiako i Madagasikara. Ce parti qui représente l’opposition à Tsimbazaza n’a pas partagé la vision de la modification des points de départ sur l’esprit du texte de 2011.

Même scénario au niveau du Sénat car les membres de l’Institution veulent mettre l’accent sur l’égalité d’application des dispositions présentes.

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