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Gestion de la pandémie – Vingt morts du coronavirus en cent jours

Les points chauds de la capitale, sinon toutes les voies, seront désinfectés face à la propagation du virus.

Deux cas de décès rapportés hier portent à vingt le nombre de morts du coronavirus et les informations officielles ne précisent ni l’identité des défunts ni leur localisation.

Début des complications. Le coronavirus vient de faire deux nouveaux morts annoncés hier. Comme le cas de décès survenu lundi, ni l’âge ni le lieu de traitement ainsi que les circonstances antérieures au trépas n’ont été fournis par les autorités. Vingt morts du coronavirus sont ainsi enregistrés une centaine de jours après la révélation des trois premiers cas de coronavirus dans le pays, le 19 mars.

La première semaine de l’état d’urgence sanitaire prolongé pour la huitième fois, se voit marquée par l’annonce de décès. Les quinze jours précédents durant lesquels six décès ont été rapportés, selon un bilan récapitulatif relayé par les autorités, ont été l’occasion de la progression rapide de la contagion avec plus de sept cents contaminés.

Lacunes ou omissions ?

Avant-hier, deux cas de décès, sans précision d’âge, ni de sexe, ni de lieu de détection comme à l’accoutumée, ont été signalés, inquiétant fortement les citoyens désireux de redoubler de vigilance face à la contamination qui touche de plus en plus de personnes chaque jour à Antananarivo, Antsirabe et Moramanga.

Les décès liés au coronavirus officiellement enregistrés par les autorités, ont fait l’objet auparavant d’une mention expresse de l’état de santé ante mortem de chaque défunt, du dernier lieu de traitement, du sexe et de l’âge. Les responsables contactés renvoient au bilan épidémiologique dressé quotidiennement en cas de demandes d’informations complémentaires pour l’intérêt général.

La santé publique se retrouve de plus en plus compromise et les derniers détails sur les cas de décès remontent au jeudi 18 juin, lors de la révélation de la treizième victime du coronavirus, une femme de 61 ans, diabétique, traitée au centre hospitalier d’Andohatapenaka, à Antananarivo. Tandis que la Pr Hanta Marie Danielle Vololontiana a évoqué à maintes reprises « l’état grave du patient comme cause probable de mort, même si beaucoup de malades se remettent de cet état grave », la hausse considérable des patients en état grave dans la capitale, ces dix derniers jours, devient préoccupante pour les citadins notamment.

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