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Le transport en mer à mieux sécuriser

Cinq jours d’atelier ont été animés par deux consultants internationaux de l’organisation maritime internationale (OMI) à Ankorondrano.

Minimiser la probabilité d’apparition des risques relatifs aux marchandises dangereuses dans tous les secteurs d’activités. Cinq jours d’atelier ont été animés par deux consultants internationaux de l’organisation maritime international (OMI), à l’hôtel Ibis. L’évènement a pour finalité de renforcer la compréhension des opérateurs et des autorités malgaches sur le contexte, l’application et la mise en vigueur des dispositions des codes IMDG (code maritime international des marchandises dangereuses) et IMSBC (code maritime international des cargaisons solides en vrac).
Autorité « compétente »
Les deux codes visent à sécuriser la vie humaine à bord et à protéger la zone maritime, en conformité avec la convention internationale sur la sauvegarde de la vie humaine en mer (Solas) et celle pour la prévention de la pollution marine par les navires (Marpol), que Mada­gascar a ratifié.
Les dispositions obligatoires les plus récentes, en vertu desdits codes, ont été accentuées au cours de l’atelier. Il s’agit notamment des nouvelles prescriptions applicables au personnel basé à terre, chargé de gérer les marchandises dangereuses sous tous ses aspects, à savoir chargement et déchargement, transport, stockage, etc. « L’on a insisté sur la compétence et les dispositifs techniques  fournis au personnel en réception car le danger se présente la plupart du temps dans cet éventualité », a souligné un participant.
Les marchandises dangereuses représentent environ 10% des marchandises entrant dans les ports de Madagascar. Il s’agit, notamment, de substances inflammables, d’explosibles ou corrosives tels les hydrocarbures, les produits chimiques, et quelquefois minéraliers. Les experts de l’agence portuaire, maritime et fluviale (APMF) estiment avoir la maîtrise de la sécurisation des ports malgaches à la réception de ces produits. « Les autorités ont le contrôle de la sûreté des marchandises dangereuses dans notre territoire. Aucun incident n’a été enregistré jusqu’à présent », confirme Jean-Hubert Zipa, directeur général de l’Agence portuaire maritime et fluviale (APMF). « Toutefois, un renforcement de capacité s’impose afin de minimiser les risques potentiels », poursuit-il. Pourtant, leur métier conjugue travail minutieux et capacité technique avérée. « Chaque produit dangereux a sa spécificité en matière de respect des dispositions concernant son transport, sa manutention, son étiquetage, son conditionnement jusqu’à son arrimage dans le navire », a-t-il conclu.
Nathan Raherivelo

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