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Protection – Le problème d’EPI mieux géré

Les personnels de santé ne souffrent pas d’un manque d’EPI comme l’année passée.

Les professionnels de santé au front dans la lutte contre le coronavirus n’ont pas soulevé la carence en équipements de protection individuelle (EPI), dans cette deuxième vague de l’épidémie. « Nous disposons du nécessaire », affirme un responsable du Centre hos­pitalier universitaire Joseph Raseta de Befelata­nana. « Nous utilisons des combinaisons lavables et jetables. Une grande partie de nos EPI n’a pas encore été utilisée », indique un médecin du centre de traitement covid-19 (CTC-19) d’Andohatape­naka.

Le problème d’EPI semble avoir été mieux géré, cette année, par rapport à la première vague, où des professionnels de santé avaient fourni eux-mêmes leurs protections, face à un manque important d’EPI. Seuls les hôpitaux et les services réquisitionnés pour la prise en charge des cas de coronavirus avaient été dotés de protection, à l’époque, surtout au tout début de l’épidémie. « Nous avons des EPI, grâce à des dons et des achats. D’autres achats sont en cours », indique une source auprès du ministère de la Santé publique.

Plusieurs donateurs apportent leur soutien dans cette lutte contre le coronavirus. L’Église Fiangonan’ i Jesoa Kristy ho an’ny olomasin’ny andro farany a, entre autres, remis des EPI d’une valeur de 300 millions d’ariary au Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC), mercredi. Cette donation est composée de quinze mille sur-blouses médicales jetables, de sept mille sur-blouses médicales de protection lavable, de quinze mille gants d’examen non stériles, de trente mille masques KN et de soixante mille masques trois plis.

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