Le président du Sénat en exercice Herimanana Razafimahefa s'est entretenu avec les journalistes hier au Palais du Sénat Anosy pour s'expliquer sur sa position vis-à-vis de la conjoncture politique actuelle. Dans son allocution, il a tenu à préciser qu'il est toujours disposé à accomplir ses fonctions de chef d'institution, et qu'il n'agit que dans l'intérêt supérieur de la nation. Il a donc répondu à ses détracteurs qui se sont multipliés depuis qu'il a renoncé à exercer les fonctions de chef d'État par intérim qui lui est pourtant assigné par la Constitution. Renonciation qui lui a valu les critiques de la plupart des acteurs de la sphère politique et à attiser la méfiance des parties de l'opposition et la majorité des candidats à l'élection présidentielle envers la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) qui a attribué le rôle de chef d'État par intérim au gouvernement collégial dirigé par Christian Ntsay, le Premier ministre. La Haute Cour s'est référée à l'article 52 de la loi fondamentale au lieu de l'article 46 que les membres du collectif des onze candidats martèlent.
Le président du Sénat en exercice Herimanana Razafimahefa s'est entretenu avec les journalistes hier au Palais du Sénat Anosy pour s'expliquer sur sa position vis-à-vis de la conjoncture politique actuelle. Dans son allocution, il a tenu à préciser qu'il est toujours disposé à accomplir ses fonctions de chef d'institution, et qu'il n'agit que dans l'intérêt supérieur de la nation. Il a donc répondu à ses détracteurs qui se sont multipliés depuis qu'il a renoncé à exercer les fonctions de chef d'État par intérim qui lui est pourtant assigné par la Constitution. Renonciation qui lui a valu les critiques de la plupart des acteurs de la sphère politique et à attiser la méfiance des parties de l'opposition et la majorité des candidats à l'élection présidentielle envers la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) qui a attribué le rôle de chef d'État par intérim au gouvernement collégial dirigé par Christian Ntsay, le Premier ministre. La Haute Cour s'est référée à l'article 52 de la loi fondamentale au lieu de l'article 46 que les membres du collectif des onze candidats martèlent.