Un protocole d’accord de coopération avec la Fédération de la Russie a été signé. Il concerne la lutte contre le terrorisme et la piraterie maritime. Renaissance. C’est en ces termes que le général de Corps d’armée Béni Xavier Rasolofonirina, ministre de la Défense nationale a qualifié la relation diplomatique avec la Russie. Hier, au ministère des Affaires étrangères, un protocole d’accord de coopération militaire avec la Russie a été signé. Représentée par Evgeniy Vladmirovish Burdinsk, chef adjoint de l’État-major général des Forces armées, la Russie va appuyer Madagascar dans le domaine militaire. « Sous la deuxième République, dans le cadre de la politique tous azimuts, Madagascar et l’ex-URSS avaient déjà une coopération militaire. Cet accord permettra de renforcer la capacité opérationnelle des Forces armées malgache», se félicite le ministre de la Défense nationale. Le protocole d’accord de coopération militaire avec la Russie porte sur la lutte contre le terrorisme et la piraterie maritime. Dans ce sens, les termes de cet accord concernent l’échange d’expérience en matière de maintien de la paix, la formation de spécialistes ainsi que d’autres volets qui seront précisés ultérieurement. Manque de moyens À cause de sa position géostratégique, Madagascar tient une place importante dans la lutte contre la criminalité en mer dans le Sud-est de l’océan Indien. Toutefois, la Grande île dispose de peu de moyen pour lutter efficacement contre ce fléau. Ainsi, avec la mise en place du Centre de fusion maritime, Madagascar dispose d’un organisme étatique au sein duquel les données maritimes sont centralisées, le rendant apte à émettre une alerte en cas de risques ou de menaces maritimes potentiels ou avérés. Toutefois, les moyens d’intervention sont en deçà de l’immensité de la zone à couvrir. « L’accord de coopération permettra de former le personnel militaire pour qu’il puisse utiliser les armements qui pourront être fournis et livrés dans le cadre de cet accord », souligne le général Rasolofonirina. La Russie est un partenaire de longue date de Madagascar dans le domaine militaire, et la renaissance de la coopération avec la Russie apporte un nouveau souffle aux forces armées. « Cet accord pose les bases d’une coopération militaire qui prévoit l’instruction conjointe des forces (…) Elle permettra à l’armée de former le personnel militaire pour qu’il puisse utiliser les armements qui pourront être fournis et livrés dans le cadre de cet accord », souligne le général Evgeniy Vladmirovish Burdinsk. D’une manière générale, les équipements et armements de la majorité des régiments au sein du commandement des Forces d’intervention de l’Armée et de la Gendarmerie nationale datent de la coopération avec l’ex Union des Républiques socialistes soviétiques (URSS). Par ailleurs, des élites de l’Armée ont suivi des formations en Russie. En septembre 2017, la présentation officielle du document de Réforme du secteur sécurité (RSS) boucle un long processus de consultation et de réflexion en la matière. Outre la redéfinition de la stratégie héritée de la colonisation, le rééquipement des forces de l’ordre figure parmi les priorités identifiées. Toutefois, la mise en œuvre de ce document n’est pas encore perceptible aussi bien dans l’arrière pays que sur les 5000 kilomètres de côte. L’issue de la coopération avec les Russes dans ce sens est ainsi attendue.
Un protocole d’accord de coopération avec la Fédération de la Russie a été signé. Il concerne la lutte contre le terrorisme et la piraterie maritime. Renaissance. C’est en ces termes que le général de Corps d’armée Béni Xavier Rasolofonirina, ministre de la Défense nationale a qualifié la relation diplomatique avec la Russie. Hier, au ministère des Affaires étrangères, un protocole d’accord de coopération militaire avec la Russie a été signé. Représentée par Evgeniy Vladmirovish Burdinsk, chef adjoint de l’État-major général des Forces armées, la Russie va appuyer Madagascar dans le domaine militaire. « Sous la deuxième République, dans le cadre de la politique tous azimuts, Madagascar et l’ex-URSS avaient déjà une coopération militaire. Cet accord permettra de renforcer la capacité opérationnelle des Forces armées malgache», se félicite le ministre de la Défense nationale. Le protocole d’accord de coopération militaire avec la Russie porte sur la lutte contre le terrorisme et la piraterie maritime. Dans ce sens, les termes de cet accord concernent l’échange d’expérience en matière de maintien de la paix, la formation de spécialistes ainsi que d’autres volets qui seront précisés ultérieurement. Manque de moyens À cause de sa position géostratégique, Madagascar tient une place importante dans la lutte contre la criminalité en mer dans le Sud-est de l’océan Indien. Toutefois, la Grande île dispose de peu de moyen pour lutter efficacement contre ce fléau. Ainsi, avec la mise en place du Centre de fusion maritime, Madagascar dispose d’un organisme étatique au sein duquel les données maritimes sont centralisées, le rendant apte à émettre une alerte en cas de risques ou de menaces maritimes potentiels ou avérés. Toutefois, les moyens d’intervention sont en deçà de l’immensité de la zone à couvrir. « L’accord de coopération permettra de former le personnel militaire pour qu’il puisse utiliser les armements qui pourront être fournis et livrés dans le cadre de cet accord », souligne le général Rasolofonirina. La Russie est un partenaire de longue date de Madagascar dans le domaine militaire, et la renaissance de la coopération avec la Russie apporte un nouveau souffle aux forces armées. « Cet accord pose les bases d’une coopération militaire qui prévoit l’instruction conjointe des forces (…) Elle permettra à l’armée de former le personnel militaire pour qu’il puisse utiliser les armements qui pourront être fournis et livrés dans le cadre de cet accord », souligne le général Evgeniy Vladmirovish Burdinsk. D’une manière générale, les équipements et armements de la majorité des régiments au sein du commandement des Forces d’intervention de l’Armée et de la Gendarmerie nationale datent de la coopération avec l’ex Union des Républiques socialistes soviétiques (URSS). Par ailleurs, des élites de l’Armée ont suivi des formations en Russie. En septembre 2017, la présentation officielle du document de Réforme du secteur sécurité (RSS) boucle un long processus de consultation et de réflexion en la matière. Outre la redéfinition de la stratégie héritée de la colonisation, le rééquipement des forces de l’ordre figure parmi les priorités identifiées. Toutefois, la mise en œuvre de ce document n’est pas encore perceptible aussi bien dans l’arrière pays que sur les 5000 kilomètres de côte. L’issue de la coopération avec les Russes dans ce sens est ainsi attendue.