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Centre de traitement – Les porteurs du virus arrivent petit à petit

Le CTC accueille les formes symptomatiques légères ou modérées.

Des malades du coronavirus se rendent petit à petit au Centre de traitement de la Covid-19 à Mahamasina pour se faire soigner. Le CTC prend en charge les cas modérés.

AMBIANCE plutôt calme au centre militaire de traitement de la Covid-19 à Mahamasina, hier à midi. Des professionnels de santé militaires, avec des équipements de protection individuelle complets, s’assoient ou déambulent à la façade des deux bâtiments où sont pris en charge les malades. Ils se tiennent prêts pour accueillir des porteurs du virus ou des personnes présentant les symptômes du coronavirus.

Ces derniers n’étaient pas très nombreux au moment où nous étions présents sur les lieux. Quatre personnes, majoritairement jeunes, se mettaient en fil pour être examinés par des médecins. Vu de loin, car nous n’avons pas été autorisés à entrer dans la zone de ce centre de traitement et encore moins nous rapprocher des patients, par question de sécurité, ces individus n’étaient pas gravement malades. Ils pouvaient encore marcher sans assistance et ne semblent pas présenter de détresse respiratoire.

Les CTC ne sont pas adaptés à prendre en charge des cas graves, que ce soit celui à Mahamasina ou celui à Ivato. « Nous n’accueillons que les formes symptomatiques légères ou modérées, les malades qui commencent à avoir des problèmes respiratoires mais qui peuvent être pris en charge avec un concentrateur d’oxygène », précise le médecin colonel Willy Ratovondrainy, premier responsable du CTC à Mahamasina.

Consultation

Les personnes atteintes par la Covid-19 arrivent petit à petit au centre militaire de traitement de la Covid-19 à Mahamasina. Fonctionnel depuis lundi, cent cinquante porteurs du virus sont venus en consultation, un peu moins de vingt, des formes modérées, sont hospitalisés et une femme a été transférée à l’hôpital Andohatapenaka pour avoir développé la forme grave de la maladie. Les autres ont regagné leurs foyers pour suivre les traitements et être mis en quarantaine à domicile. Les garde-malades ne sont acceptés que si le patient en a vraiment besoin. « Il y a un risque qu’ils attrapent le virus, s’ils restent avec des cas infectés. Ce seront eux qu’on va à nouveau prendre en charge, d’ici quelques temps, s’ils restent là », précise le professeur Willy Ratovondrainy. Plus de deux cent places sont encore disponibles au CTC Mahamasina.

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