Un essai à transformer. La mise en pratique des marchés financiers a désormais des assises bien fondées. Il reste aux opérateurs du secteur privé de s’y adhérer. Avec l’appui de l’État, bien entendu. Une journée importante. Voilà comment Marcelle Ayo, country manager de la Société financière internationale à Madagascar, SFI, filiale de la Banque Mondiale, qualifie celle de mardi au Novotel d’Alarobia. Où a été présentée la Feuille de route des marchés financiers et l’amélioration du système financier de Madagascar. « C’est la SFI du groupe de la Banque Mondiale qui avait été mandatée par le ministère de l’Economie et des finances (MEF) et la BFM pour réaliser cette feuille de route. Elle devait avancer les recommandations sur ce que Madagascar doit faire sur le court, le moyen et le long terme. Nous avons travaillé avec des experts internationaux associés aux membres du Comité technique local pour s’imprégner des réalités du pays » précise Marcelle Ayo. En fait, les marchés des capitaux peuvent se présenter sous plusieurs formes. Titres, obligations ou actions. Aivo Andrianarivelo, gouverneur de la Banky Foiben’ny Madagasikara, BFM, a, par exemple cité l’émission des obligations solidaires aux Seychelles qui ont permis à l’État d’obtenir pas moins de 114 millions de dollars. Plusieurs autres pays africains comme le Kenya ou le Nigéria en ont fait de même. Le Botswana a fait du miroir du marché financier de Jo’Bourg pour se prospérer. « Il n’est pas obligatoire de commencer avec un grand projet sans lendemain » avance Frederic Wandey de la SFI dans ses explications préliminaires. Le but essentiel est de recycler l’épargne nationale d’où elle s’endort. Pour servir aux investissements productifs. Les marchés des capitaux peuvent être financiers, monétaires et obligataires ou titres. Des pistes de réflexion ont été élaguées par cette Feuille de route. « Le développement de l’épargne institutionnelle qui doit être canalisée, à travers le marché des capitaux, vers des investissements productifs, comme le logement, les infrastructures ou le financement des PME. Le document propose en outre la nécessité d’améliorer le crédit de l’Etat pour pouvoir développer l’offre de titres financiers sur le marché des capitaux, et de donner aux investisseurs des actifs dans lesquels ils ont investi ».
Un essai à transformer. La mise en pratique des marchés financiers a désormais des assises bien fondées. Il reste aux opérateurs du secteur privé de s’y adhérer. Avec l’appui de l’État, bien entendu. Une journée importante. Voilà comment Marcelle Ayo, country manager de la Société financière internationale à Madagascar, SFI, filiale de la Banque Mondiale, qualifie celle de mardi au Novotel d’Alarobia. Où a été présentée la Feuille de route des marchés financiers et l’amélioration du système financier de Madagascar. « C’est la SFI du groupe de la Banque Mondiale qui avait été mandatée par le ministère de l’Economie et des finances (MEF) et la BFM pour réaliser cette feuille de route. Elle devait avancer les recommandations sur ce que Madagascar doit faire sur le court, le moyen et le long terme. Nous avons travaillé avec des experts internationaux associés aux membres du Comité technique local pour s’imprégner des réalités du pays » précise Marcelle Ayo. En fait, les marchés des capitaux peuvent se présenter sous plusieurs formes. Titres, obligations ou actions. Aivo Andrianarivelo, gouverneur de la Banky Foiben’ny Madagasikara, BFM, a, par exemple cité l’émission des obligations solidaires aux Seychelles qui ont permis à l’État d’obtenir pas moins de 114 millions de dollars. Plusieurs autres pays africains comme le Kenya ou le Nigéria en ont fait de même. Le Botswana a fait du miroir du marché financier de Jo’Bourg pour se prospérer. « Il n’est pas obligatoire de commencer avec un grand projet sans lendemain » avance Frederic Wandey de la SFI dans ses explications préliminaires. Le but essentiel est de recycler l’épargne nationale d’où elle s’endort. Pour servir aux investissements productifs. Les marchés des capitaux peuvent être financiers, monétaires et obligataires ou titres. Des pistes de réflexion ont été élaguées par cette Feuille de route. « Le développement de l’épargne institutionnelle qui doit être canalisée, à travers le marché des capitaux, vers des investissements productifs, comme le logement, les infrastructures ou le financement des PME. Le document propose en outre la nécessité d’améliorer le crédit de l’Etat pour pouvoir développer l’offre de titres financiers sur le marché des capitaux, et de donner aux investisseurs des actifs dans lesquels ils ont investi ».