Economie

Environnement – Les parcs nationaux à terre

Le  retour  des  touristes  n’est  pas  encore  pour demain.

À l’arrêt. Le fonctionnement même de la gestion des parcs nationaux fut stoppé net par l’avènement du coronavirus dans la Grande île. La trésorerie de l’entité chargée de cette gestion en pâtit. Les activités touristiques représentent la majeure partie de la recette de ces parcs et comme le secteur tout entier est en péril, l’administration de ces parcs ainsi que les communautés locales habitant autour et subsistant grâce à ces derniers sont les premiers à subir les répercussions.

Selon les responsables de Madagascar National Park (MPN), les tarifs d’entrée au niveau des parcs nationaux oscillent autour de vingt dollars pour les étrangers et deux mille ariary pour les nationaux. Un tarif qui peut varier selon les coûts d’entretien de chaque parc. Près de deux cent cinquante mille entrées de touristes ont été enregistrées l’année dernière. Une affluence réduit à néant depuis le mois de mars.

Avec cela, près de deux mille guides qui travaillent avec le MNP n’ont plus de ressources financières actuellement. L’organisme gère actuellement quarante-trois aires protégées, composées de Parcs Nationaux, Réserves Spéciales et de Réserves Naturelles Intégrales. Ces parcs ont tout de même pu enregistrer près de quarante mille visites depuis juin jusqu’à leur fermeture.

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