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Marché Andravoahangy – Les marchands dispersés par la police

Les éléments des forces  de  l’ordre ont demandé aux marchands de libérer la circulation.

Andravoahangy a été inaccessible pendant quelques heures, hier matin. Des voitures de police ont bloqué l’entrée dans ce quartier, au jour du marché hebdomadaire. Des barrages ont été placés à Soarano et à Ambodivona. « Notre mission ici, c’est de disperser les marchands dans les rues de Behoririka et de Soarano, depuis ce matin. Chassés au marché hebdomadaire d’Andravoahangy qui est actuellement suspendu, ils se sont rués vers le centre-ville, pour espérer continuer leurs activités », nous expliquent des sources policières à Soarano, hier. Les rues de Soarano auraient été envahies par plusieurs centaines de marchands de rue, dès l’aube. Vers 9 heures du matin, ils inondaient encore les rues de Soarano et Behoririka, d’autres étalaient leurs marchandises sur les trottoirs qui mènent vers Ambondrona. « Nous avons des enfants à nourrir. Nous cherchons aujourd’hui ce que nous mangerons aujourd’hui. Nous ne pouvons pas passer une journée sans travailler », témoigne un vendeur de confection pour enfants.

Tous les marchés hebdomadaires dans la capitale, à l’instar de celui d’Andra­voahangy, de Mahamasina, d’Ambodin’Isotry, sont suspendus depuis deux semaines. Ils restent fermés jusqu’à nouvel ordre, pour limiter le risque de propagation du virus de Covid-19. Depuis ces instructions, les marchés hebdomadaires sont désertés. Par contre, la foule n’est pas maîtrisée dans les marchés quotidiens comme à Soarano, à Isotry, aux 67 Ha. La police nationale et la préfecture de police d’Antananarivo ont indiqué, il y a une semaine, que des mesures allaient être prises pour éviter la forte concentration de personnes aux marchés quotidiens. Jusqu’à hier, aucune nouvelle mesure n’est appliquée

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