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Hopitaux – Des lits restent disponibles

Des lits ont été libérés dans les CTC-19.

Les malades atteints du coronavirus ne risquent pas en ce moment d’être refoulés, aux portes des centres de traitement covid-19 (CTC-19), spécialisés pour les cas modérés à grave, et qui n’ont pas besoin de ré­animation. Depuis quelques jours, des lits restent disponibles alors qu’il y a encore quelques semaines, on luttait pour avoir un lit. « Nous ne pouvons pas confirmer la baisse des porteurs du virus, mais en tout cas, nous ne sommes plus débordés comme au début de cette deuxième vague. En fin mars jusqu’au 10 avril, on était contraint de refuser des malades », indique un responsable du CTC-19 au village Voara Andohatapenaka.

Hier, le CTC-19 Andoha­tapenaka pouvait accueillir jusqu’à dix-neuf patients, le CTC-19 à Ankorondrano avait vingt-deux lits libres. Le CTC-19 Mahamasina a, également, des places disponibles pour des nouveaux patients.

Par contre, les hôpitaux qui accueillent les formes graves, restent saturés. « Nous avons eu jusqu’à deux cent patients, il y a quelques temps. Aujourd’hui (mardi), nous en avons cent soixante dix. Certes, des lits ont été libérés, mais nous sommes toujours débordés. Notre capacité d’accueil pour les cas de Covid-19 est de cent vingt. En plus, l’insuffisance d’oxygène ne nous permet pas d’accueillir beaucoup de malades », indique une source au sein du centre hospitalier universitaire Joseph Raseta Befelatànana (CHU JRB). Au CHU Ano­siala, plus de cent malades qui développent les formes graves du coronavirus ont été recensés, hier. « Nous affichons complet. Plus de place pour les nouveaux malades », souligne un responsable de cet hôpital. Le CHU Joseph Ravoahangy Andriana­valona (JRA) restait, également, débordés.

Pour renforcer la capacité d’accueil des hôpitaux à Antananarivo et dans les périphéries, l’Etat a ouvert six CTC-19 à Ankorondrano, à Soamandrakizay, à Ivato, à Andohatapenaka, à Mahamasina et à Alarobia. Des établissements scolaires et des gymnases ont été transformés en centre de prise en charge. Des hôtels accueillent, aussi, des cas modérés. Les malades en traitement ont diminué, selon le bilan officiel. Mais les cas graves qui nécessitent une hospitalisation, restent nombreux.

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