Conformité. Les réglementations ainsi que la conformité des chaînes d'approvisionnement des produits qui iront irriguer les marchés internationaux tendent à devenir de plus en plus rigoureuses, c'est là un des nouveaux défis qui attendent de pieds fermes les entreprises qui fournissent en produits les marchés étrangers, en l'occurrence le marché européen. Effectuer des démarches qui visent à la responsabilisation accrue, à différentes échelles par rapport au respect des normes ainsi que des droits et lois du travail. Cette thématique a été placée au cœur des débats, le temps d'une demi-journée à l'Université d'Antananarivo, hier, avec une journée d'étude organisée par l'initiative Better Work de l'Organisation internationale du Travail (OIT) et de la Société financière internationale (IFC). L'intégration des principes du devoir de vigilance, le fait de limiter au maximum les risques humains, sociaux et environnementaux au sein des activités d'entreprises ont été au menu des discussions de la journée, entre les responsables de l'OIT, les entreprises, mais aussi les universitaires, enseignants-chercheurs et étudiants dans différents domaines d'études.
Conformité. Les réglementations ainsi que la conformité des chaînes d'approvisionnement des produits qui iront irriguer les marchés internationaux tendent à devenir de plus en plus rigoureuses, c'est là un des nouveaux défis qui attendent de pieds fermes les entreprises qui fournissent en produits les marchés étrangers, en l'occurrence le marché européen. Effectuer des démarches qui visent à la responsabilisation accrue, à différentes échelles par rapport au respect des normes ainsi que des droits et lois du travail. Cette thématique a été placée au cœur des débats, le temps d'une demi-journée à l'Université d'Antananarivo, hier, avec une journée d'étude organisée par l'initiative Better Work de l'Organisation internationale du Travail (OIT) et de la Société financière internationale (IFC). L'intégration des principes du devoir de vigilance, le fait de limiter au maximum les risques humains, sociaux et environnementaux au sein des activités d'entreprises ont été au menu des discussions de la journée, entre les responsables de l'OIT, les entreprises, mais aussi les universitaires, enseignants-chercheurs et étudiants dans différents domaines d'études.