Près d’un mois après la rentrée scolaire, les inscriptions continuent dans les établissements scolaires. Des enfants en âge d’être scolarisés ne sont toujours pas à l’école. « Je n’ai pas trouvé d’argent pour les scolariser », regrette Nadia, une mère de famille qui élève seule ses trois enfants. Dans les écoles, de nouveaux élèves continuent d’arriver. « En quinze jours, nous avons reçu une dizaine d’élèves dont des anciens élèves de l’école qui n’ont effectué les inscriptions que maintenant. Certains ont été dans la difficulté et n’ont rassemblé l’argent pour payer les cotisations des parents d’élèves et pour l’achat des fournitures scolaires que maintenant. D’autres ont assisté à une exhumation et ne sont arrivés à Tanà que maintenant », lance le directeur d’une école primaire publique (EPP), à Antananarivo-ville, hier. Ce retard ne serait pas sans conséquence. « Nous avons déjà effectué quatre semaines de cours. Les retardataires ont, donc, raté des leçons », indique une enseignante.
Près d’un mois après la rentrée scolaire, les inscriptions continuent dans les établissements scolaires. Des enfants en âge d’être scolarisés ne sont toujours pas à l’école. « Je n’ai pas trouvé d’argent pour les scolariser », regrette Nadia, une mère de famille qui élève seule ses trois enfants. Dans les écoles, de nouveaux élèves continuent d’arriver. « En quinze jours, nous avons reçu une dizaine d’élèves dont des anciens élèves de l’école qui n’ont effectué les inscriptions que maintenant. Certains ont été dans la difficulté et n’ont rassemblé l’argent pour payer les cotisations des parents d’élèves et pour l’achat des fournitures scolaires que maintenant. D’autres ont assisté à une exhumation et ne sont arrivés à Tanà que maintenant », lance le directeur d’une école primaire publique (EPP), à Antananarivo-ville, hier. Ce retard ne serait pas sans conséquence. « Nous avons déjà effectué quatre semaines de cours. Les retardataires ont, donc, raté des leçons », indique une enseignante.