Les décès liés au coronavirus explosent, tout comme le nombre des cas graves. Le reconfinement n’est pas au programme, pour l’heure. L’évolution de l’épidémie de coronavirus est inquiétante . Le nombre des formes graves explose. L’effectif des morts augmente à un rythme effréné. Dans le bilan épidémiologique du 25 mars, neuf personnes ont succombé : un à Antananarivo, quatre dans la région de Boeny, trois dans la région Atsinanana et un à Analanjirofo. Les cas graves confirmés et pris en charge dans les centres hospitaliers vont, bientôt, atteindre deux cents. Jeudi, ils étaient au nombre de cent quatre vingt-neuf. Des cas suspects qui développent les formes graves de la covid-19 sont, également, nombreux dans les hôpitaux. Selon les explications des médecins, cette hausse des formes graves est évidente, étant donné que les gestes barrières sont très peu respectés. « Lorsque les gestes barrières sont bafoués, la maladie se propage, et on constatera une hausse des nouveaux cas. Lorsque les nouveaux cas augmentent, il est évident que les cas graves s’accroissent », indique un médecin. D’autres sources médicales soulignent que la maladie évolue très rapidement chez les patients porteurs du variant sud-africain du virus, d’où cette hausse des cas graves et des morts. Sauver l’économie Madagascar n’a pas connu ce rythme, lors de la première vague de l’épidémie à coronavirus. Le confinement a, notamment, permis de maîtriser la propagation du virus à l’époque. En cette nouvelle vague, l’État a décidé de sauver l’économie. Il n’a pas déclaré un reconfinement, pour le moment. « Cela aura des conséquences néfastes, sur les plans social et économique. Nos efforts sont, maintenant, axés sur des mesures qui permettront aux Malgaches de continuer à travailler et de ne pas tomber dans l’extrême pauvreté », indique le Premier ministre christian Ntsay, hier. Pour éviter un reconfinement, la maladie doit cesser de se propager. La capacité des hôpitaux est limitée. Les ressources humaines sont en sous-effectif. Les équipements nécessaires pour la prise en charge des cas graves sont insuffisants. christian Ntsay a indiqué que le retour ou non au con finemen t dépendra de l’évolution de l’épidémie. Pour cela, les gestes barrières doivent impérativement être respectés. Le chef d’État, le chef du gouvernement, les médecins ont beau sensibilisé la population de un mètre pour se protéger contre le coronavirus,cela reste sans suite. Deux décès suspects à Mitsinjo Le district de Mitsinjo rapporte deux décès suspects de coronavirus. Les victimes sont décédées, hier, après avoir présenté des symptômes suspects des formes graves du coronavirus: la détresse respiratoire. Avant ces problèmes respiratoires, ils auraient eu la diarrhée et les courbatures. Leur évacuation à Mahajanga aurait été prévue, étant donné que Mitsinjo ne dispose pas d’équipements nécessaires pour la prise en charge des formes graves, mais c’était trop tard. « Nous ne pouvons traiter que les formes modérées, car nous ne disposons que de concentrateurs d’oxygène », indique une source à Mitsinjo. Pour rejoindre Mahajanga, il faudra trois heures de temps sur une vedette rapide, ou cinq à six heures, en voiture. L’équipement en bouteilles d’oxygène serait la solution la plus efficace pour ce district.
Les décès liés au coronavirus explosent, tout comme le nombre des cas graves. Le reconfinement n’est pas au programme, pour l’heure. L’évolution de l’épidémie de coronavirus est inquiétante . Le nombre des formes graves explose. L’effectif des morts augmente à un rythme effréné. Dans le bilan épidémiologique du 25 mars, neuf personnes ont succombé : un à Antananarivo, quatre dans la région de Boeny, trois dans la région Atsinanana et un à Analanjirofo. Les cas graves confirmés et pris en charge dans les centres hospitaliers vont, bientôt, atteindre deux cents. Jeudi, ils étaient au nombre de cent quatre vingt-neuf. Des cas suspects qui développent les formes graves de la covid-19 sont, également, nombreux dans les hôpitaux. Selon les explications des médecins, cette hausse des formes graves est évidente, étant donné que les gestes barrières sont très peu respectés. « Lorsque les gestes barrières sont bafoués, la maladie se propage, et on constatera une hausse des nouveaux cas. Lorsque les nouveaux cas augmentent, il est évident que les cas graves s’accroissent », indique un médecin. D’autres sources médicales soulignent que la maladie évolue très rapidement chez les patients porteurs du variant sud-africain du virus, d’où cette hausse des cas graves et des morts. Sauver l’économie Madagascar n’a pas connu ce rythme, lors de la première vague de l’épidémie à coronavirus. Le confinement a, notamment, permis de maîtriser la propagation du virus à l’époque. En cette nouvelle vague, l’État a décidé de sauver l’économie. Il n’a pas déclaré un reconfinement, pour le moment. « Cela aura des conséquences néfastes, sur les plans social et économique. Nos efforts sont, maintenant, axés sur des mesures qui permettront aux Malgaches de continuer à travailler et de ne pas tomber dans l’extrême pauvreté », indique le Premier ministre christian Ntsay, hier. Pour éviter un reconfinement, la maladie doit cesser de se propager. La capacité des hôpitaux est limitée. Les ressources humaines sont en sous-effectif. Les équipements nécessaires pour la prise en charge des cas graves sont insuffisants. christian Ntsay a indiqué que le retour ou non au con finemen t dépendra de l’évolution de l’épidémie. Pour cela, les gestes barrières doivent impérativement être respectés. Le chef d’État, le chef du gouvernement, les médecins ont beau sensibilisé la population de un mètre pour se protéger contre le coronavirus,cela reste sans suite. Deux décès suspects à Mitsinjo Le district de Mitsinjo rapporte deux décès suspects de coronavirus. Les victimes sont décédées, hier, après avoir présenté des symptômes suspects des formes graves du coronavirus: la détresse respiratoire. Avant ces problèmes respiratoires, ils auraient eu la diarrhée et les courbatures. Leur évacuation à Mahajanga aurait été prévue, étant donné que Mitsinjo ne dispose pas d’équipements nécessaires pour la prise en charge des formes graves, mais c’était trop tard. « Nous ne pouvons traiter que les formes modérées, car nous ne disposons que de concentrateurs d’oxygène », indique une source à Mitsinjo. Pour rejoindre Mahajanga, il faudra trois heures de temps sur une vedette rapide, ou cinq à six heures, en voiture. L’équipement en bouteilles d’oxygène serait la solution la plus efficace pour ce district.