Le strict minimum. Voilà à quoi sera réduite la commémoration du 74e anniversaire de l’insurrection pour l’indépendance du 29 mars 1947. Pour la deuxième année consécutive, les restrictions sanitaires en raison de la pandémie du coronavirus imposent aux organisateurs de s’en tenir à des événements symboliques. Pour la deuxième année consécutive donc, il s’agira de marquer avec des cérémonies à huis clos. « Fitiavantanindrazana tsy maty ao am-po, lovainjafy », est le thème de la commémoration du 29 mars 1947, cette année. L’objectif est alors de vivifier la flamme du patriotisme dans le cœur des citoyens et de passer le flambeau à la génération future. Un geste dans ce sens est justement prévu dans le scénario de la cérémonie qui se tiendra au mausolée d’Ambohitsaina, lundi. Trois cérémonies de commémoration sont prévues pour marquer le 74e anniversaire de l’insurrection d’indépendance de 1947. Il y aura un dépôt de gerbes de fleurs sur les tombes des combattants nationalistes, à Moramanga, et un autre à Manakara. Des représentants du gouvernement seront dépêchés sur place, pour accompagner les autorités locales, pour l’occasion. Pas de rassemblement Le climax des événements se déroulera au mausolée d’Ambohitsaina, en présence de Andry Rajoelina, président de la République. Le chef de l’État, accompagné des hauts dignitaires militaires et de deux écoliers pour représenter la nouvelle génération, déposera des gerbes de fleurs sur la stèle en l’honneur de ceux qui ont lutté pour le retour de l’indépendance. Il allumera ensuite « la flamme du patriotisme ». Il n’y aura donc point de rassemblement populaire ni d’une quelconque festivité, cette année. Il est certain que les responsables songeront à une journée de mémoire plus grandiose, l’année prochaine. Ce sera, en effet, le 75e anniversaire de l’insurrection du 29 mars 1947 pour l’indépendance. Toutefois, à l’instar du 60e anniversaire du retour à l’indépendance, l’année dernière, il faudra prendre en compte les paramètres sanitaires.
Le strict minimum. Voilà à quoi sera réduite la commémoration du 74e anniversaire de l’insurrection pour l’indépendance du 29 mars 1947. Pour la deuxième année consécutive, les restrictions sanitaires en raison de la pandémie du coronavirus imposent aux organisateurs de s’en tenir à des événements symboliques. Pour la deuxième année consécutive donc, il s’agira de marquer avec des cérémonies à huis clos. « Fitiavantanindrazana tsy maty ao am-po, lovainjafy », est le thème de la commémoration du 29 mars 1947, cette année. L’objectif est alors de vivifier la flamme du patriotisme dans le cœur des citoyens et de passer le flambeau à la génération future. Un geste dans ce sens est justement prévu dans le scénario de la cérémonie qui se tiendra au mausolée d’Ambohitsaina, lundi. Trois cérémonies de commémoration sont prévues pour marquer le 74e anniversaire de l’insurrection d’indépendance de 1947. Il y aura un dépôt de gerbes de fleurs sur les tombes des combattants nationalistes, à Moramanga, et un autre à Manakara. Des représentants du gouvernement seront dépêchés sur place, pour accompagner les autorités locales, pour l’occasion. Pas de rassemblement Le climax des événements se déroulera au mausolée d’Ambohitsaina, en présence de Andry Rajoelina, président de la République. Le chef de l’État, accompagné des hauts dignitaires militaires et de deux écoliers pour représenter la nouvelle génération, déposera des gerbes de fleurs sur la stèle en l’honneur de ceux qui ont lutté pour le retour de l’indépendance. Il allumera ensuite « la flamme du patriotisme ». Il n’y aura donc point de rassemblement populaire ni d’une quelconque festivité, cette année. Il est certain que les responsables songeront à une journée de mémoire plus grandiose, l’année prochaine. Ce sera, en effet, le 75e anniversaire de l’insurrection du 29 mars 1947 pour l’indépendance. Toutefois, à l’instar du 60e anniversaire du retour à l’indépendance, l’année dernière, il faudra prendre en compte les paramètres sanitaires.