Editorial

Virus, Aramis, Artemis…ia

Le monde entier ne pourra pas échapper à la propagation du coronavirus selon les prévisions de l’Organisation mondiale de la santé. Elle invite tous les pays à prendre toutes les dispositions nécessaires pour faire face à cette calamité. Une véritable pandémie se prépare. Une prévision logique étant donné que le monde est aujourd’hui victime de son développement et qu’il est absolument impossible de limiter la propagation de cette épidémie. Il est inimaginable que l’on puisse fermer toutes les liaisons aériennes ou terrestres avec la Chine ou avec les pays déjà atteints par le coronavirus. Cela créera, sans nul doute, une nouvelle crise économique mondiale. Madagascar ne pourra jamais couper les ponts aériens avec la France, qui figure parmi les pays frappés par le coronavirus, depuis hier, où l’on a répertorié dix-huit cas dont un mort. Quelle que soit l’ampleur de la maladie en France, il est impensable que l’on en arrive à cette extrémité.

Déjà les conséquences des mesures prises jusqu’ici pour limiter les dégâts du coronavirus commencent sérieusement à se faire sentir sur l’échiquier économique international. Le marché mondial ne peut pas se priver d’un acteur économique comme la Chine et son milliard et demi de consommateurs. Cela créera un sérieux déséquilibre dans les échanges commerciaux et financiers internationaux.

A Behoririka, les effets de la suspension des liaisons aériennes avec la Chine ont pour conséquences la pénurie de certaines marchandises et l’impossibilité, pour certains marchands de rue, d’exercer leur métier. à quelque chose malheur est bon. La CUA tient là la solution providentielle pour régler le problème des marchands illicites. Il faut tout simplement éradiquer le mal à sa racine et on en finit, une bonne fois pour toute à l’éternel bras de fer avec les marchands à la sauvette sans passer par la manière forte ni par l’affrontement. Si l’épidémie dure jusqu’à la fin de l’année les marchands de rue disparaîtront comme par enchantement. Il ne restera plus que les fripiers contre lesquels des mesures devraient être également prises étant donné que les vêtements usés peuvent être des vecteurs de transmission du coronavirus.

Mais tout n’est pas noir dans cette tragédie vécue par le monde. Il semble que la chloroquine et l’artemisia vulgaris seraient efficaces contre le coronavirus. La chloroquine est bien connue dans le traitement du paludisme . Quant à l’artemisia vulgaris que l’on trouve à l’état sauvage un peu partout, elle trouve une seconde vocation après avoir été interdite par l’OMS dans le traitement du palu pour des raisons qui n’ont jamais été expliquées. À chaque virus, un antivirus. Il y a là une affaire à creuser. Le malheur des uns fait toujours le bonheur des autres.

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