L’émergence institutionnelle et procédurale tarde. Hier, la vacance du poste de Président du tribunal de première instance d’Antanarivo a été de nouveau confirmée par des agents au sein de ladite juridiction, lors d’une investigation sur place. « Le fonctionnement n’est pas entravé. Tout se passe bien et on est dans l’attente de l’installation de celui ou celle qui présidera la juridiction. Sa nomination part du ministère uniquement. Il est courant qu’une juridiction connaisse une plus ou moins longue période avec des intérimaires à sa tête », affirme une juge au sein du tribunal de première instance d’Antananarivo. A tour de rôle, la permanence à la présidence de cette juridiction est assurée par les vice-présidents d’après ce qui est constatable sur place. L’inquiétude par rapport au retard d’installation d’un nouveau président au tribunal de première instance résulte de fuites d’information par rapport à l’intervention d’une personne auprès de plusieurs personnalités pour arriver au poste. Par rapport à cette situation allant de couloirs en couloirs depuis des semaines, un membre du conseil supérieur de la magistrature s’est limité à parler d’un « conflit interne ».
L’émergence institutionnelle et procédurale tarde. Hier, la vacance du poste de Président du tribunal de première instance d’Antanarivo a été de nouveau confirmée par des agents au sein de ladite juridiction, lors d’une investigation sur place. « Le fonctionnement n’est pas entravé. Tout se passe bien et on est dans l’attente de l’installation de celui ou celle qui présidera la juridiction. Sa nomination part du ministère uniquement. Il est courant qu’une juridiction connaisse une plus ou moins longue période avec des intérimaires à sa tête », affirme une juge au sein du tribunal de première instance d’Antananarivo. A tour de rôle, la permanence à la présidence de cette juridiction est assurée par les vice-présidents d’après ce qui est constatable sur place. L’inquiétude par rapport au retard d’installation d’un nouveau président au tribunal de première instance résulte de fuites d’information par rapport à l’intervention d’une personne auprès de plusieurs personnalités pour arriver au poste. Par rapport à cette situation allant de couloirs en couloirs depuis des semaines, un membre du conseil supérieur de la magistrature s’est limité à parler d’un « conflit interne ».