Des jeunes volontaires pour l’assistance des couches défavorisées ont été victimes de vol avec port d’arme, tentative de viol et coups et blessures volontaires, hier, à Tranodimy Anosipatrana. BANDITISME. Une vingtaine de jeunes bienfaiteurs ont été attaquées par cinq criminels équipés d’armes de poing et couteaux, hier vers 1h du matin, à Tranodimy Anosipatrana. L’équipe a apporté des aides pour les sans domicile fixe au centre-ville au cours de la nuit. C’est à son retour qu’elle a été embusquée. Elle devait passer par l’axe Anosibe-Tranodimy où habitent deux de ses membres. « Nous avons déjà remarqué quelques hommes dans la rue au moment où nous avons déposé notre camarade à proximité d’une clinique. Ils n’étaient apparemment pas armés. Nous avons cru qu’ils ne feront du mal à personne. Puis, nous ne les avons plus revus sur notre trajet », décrit l’une des victimes. « Un autre membre est descendu au prochain arrêt. Jusque-là, tout allait bien. Tout d’un coup, un homme hurle contre nous, ses insultes fusent. Nous avons été sommés de ne pas tenter le moindre geste. Dans un premier temps, nous avons supposé qu’il plaisantait, mais nous nous sommes paniqués quand il a armé son pistolet. Ses coauteurs se sont montrés et ont cerné notre voiture », selon toujours les témoignages recueillis. Insatisfaits L’un des bandits a arraché la clé de la voiture sur le chauffeur et l’a jetée sur la chaussée. Il l’a ensuite assené d’un coup de crosse en pleine tête. « Je sais qu’il a visé ma tempe. Heureusement que je me suis soudainement baissé », raconte le conducteur étant sous le choc. « J’ai failli avoir la jambe coupée quand l’autre a brutalement fermé la portière », relate un jeune homme assis à côté du conducteur. Les scélérats ont pris l’argent, les téléphones, bijoux et sacs contenant des pièces d’identité. « Insatisfaits de leur butin, ils ont attrapé deux d’entre les filles. Ils comptaient les violer. Ils les ont laissées après que le frère de l’une leur a donné son sac », suivant les explications reçues. La scène a duré environ dix minutes. Seul l’un des malfaiteurs opérait à visage découvert, les autres portaient un masque à bouche et mettaient leur capuchon. Ils sont repartis lentement comme si de rien n’était. Ils ont emballé leur pistolet. Une des victimes a osé sortir du véhicule pour récupérer rapidement la clé. Elles ont démarré en trombe pour voir le poste de police d’Ilanivato où un policier a reçu leur déposition. Les jeunes devaient rester chez le chauffeur en attendant le lever du jour pour rejoindre leurs familles respectives.
Des jeunes volontaires pour l’assistance des couches défavorisées ont été victimes de vol avec port d’arme, tentative de viol et coups et blessures volontaires, hier, à Tranodimy Anosipatrana. BANDITISME. Une vingtaine de jeunes bienfaiteurs ont été attaquées par cinq criminels équipés d’armes de poing et couteaux, hier vers 1h du matin, à Tranodimy Anosipatrana. L’équipe a apporté des aides pour les sans domicile fixe au centre-ville au cours de la nuit. C’est à son retour qu’elle a été embusquée. Elle devait passer par l’axe Anosibe-Tranodimy où habitent deux de ses membres. « Nous avons déjà remarqué quelques hommes dans la rue au moment où nous avons déposé notre camarade à proximité d’une clinique. Ils n’étaient apparemment pas armés. Nous avons cru qu’ils ne feront du mal à personne. Puis, nous ne les avons plus revus sur notre trajet », décrit l’une des victimes. « Un autre membre est descendu au prochain arrêt. Jusque-là, tout allait bien. Tout d’un coup, un homme hurle contre nous, ses insultes fusent. Nous avons été sommés de ne pas tenter le moindre geste. Dans un premier temps, nous avons supposé qu’il plaisantait, mais nous nous sommes paniqués quand il a armé son pistolet. Ses coauteurs se sont montrés et ont cerné notre voiture », selon toujours les témoignages recueillis. Insatisfaits L’un des bandits a arraché la clé de la voiture sur le chauffeur et l’a jetée sur la chaussée. Il l’a ensuite assené d’un coup de crosse en pleine tête. « Je sais qu’il a visé ma tempe. Heureusement que je me suis soudainement baissé », raconte le conducteur étant sous le choc. « J’ai failli avoir la jambe coupée quand l’autre a brutalement fermé la portière », relate un jeune homme assis à côté du conducteur. Les scélérats ont pris l’argent, les téléphones, bijoux et sacs contenant des pièces d’identité. « Insatisfaits de leur butin, ils ont attrapé deux d’entre les filles. Ils comptaient les violer. Ils les ont laissées après que le frère de l’une leur a donné son sac », suivant les explications reçues. La scène a duré environ dix minutes. Seul l’un des malfaiteurs opérait à visage découvert, les autres portaient un masque à bouche et mettaient leur capuchon. Ils sont repartis lentement comme si de rien n’était. Ils ont emballé leur pistolet. Une des victimes a osé sortir du véhicule pour récupérer rapidement la clé. Elles ont démarré en trombe pour voir le poste de police d’Ilanivato où un policier a reçu leur déposition. Les jeunes devaient rester chez le chauffeur en attendant le lever du jour pour rejoindre leurs familles respectives.