"Transition énergétique". Une phrase qui reste d'actualité dans des pays comme Madagascar qui cherchent à intensifier le poids des énergies renouvelables dans son mix énergétique. Incontournable d'ailleurs face aux défis qui attendent des pays en voie de développement, dans la mesure où ceux-ci chercheraient à dealer avec les effets du changement climatique dont ils sont les premières victimes. C'est cette thématique qui a été placée au cœur de la journée mondiale de l'énergie (JME), qui, pour cette année, s'est tenue à Nosy Be vendredi dernier. L'occasion pour l'île au parfum d'héberger les dialogues tournant autour de la problématique d'une "énergie propre et durable pour tous". À en croire un dossier publié par le ministère de l'Énergie et des hydrocarbures, “ transition énergétique et développement durable sont deux concepts étroitement liés dont les enjeux s'imbriquent", estime le département. Tout le défi pour Madagascar réside en effet dans le fait de mettre en place une structure qui permettrait de vulgariser et de développer les énergies durables. Sources d'électricités accessibles, pérennes et renouvelables (comme leur nom l'indique). D'après les responsables du MEH, la célébration de la Journée mondiale de l'énergie à Nosy Be a permis de mettre en lumière ces défis par rapport à la population. La route est longue et la tâche n'est pas aisée. La Grande île aspire à un mix énergétique constitué en grande partie d'énergies propres. La consomma- tion énergétique primaire de Madagascar est constituée à 80% de biomasse. L'exemple le plus courant est le charbon de bois.
"Transition énergétique". Une phrase qui reste d'actualité dans des pays comme Madagascar qui cherchent à intensifier le poids des énergies renouvelables dans son mix énergétique. Incontournable d'ailleurs face aux défis qui attendent des pays en voie de développement, dans la mesure où ceux-ci chercheraient à dealer avec les effets du changement climatique dont ils sont les premières victimes. C'est cette thématique qui a été placée au cœur de la journée mondiale de l'énergie (JME), qui, pour cette année, s'est tenue à Nosy Be vendredi dernier. L'occasion pour l'île au parfum d'héberger les dialogues tournant autour de la problématique d'une "énergie propre et durable pour tous". À en croire un dossier publié par le ministère de l'Énergie et des hydrocarbures, “ transition énergétique et développement durable sont deux concepts étroitement liés dont les enjeux s'imbriquent", estime le département. Tout le défi pour Madagascar réside en effet dans le fait de mettre en place une structure qui permettrait de vulgariser et de développer les énergies durables. Sources d'électricités accessibles, pérennes et renouvelables (comme leur nom l'indique). D'après les responsables du MEH, la célébration de la Journée mondiale de l'énergie à Nosy Be a permis de mettre en lumière ces défis par rapport à la population. La route est longue et la tâche n'est pas aisée. La Grande île aspire à un mix énergétique constitué en grande partie d'énergies propres. La consomma- tion énergétique primaire de Madagascar est constituée à 80% de biomasse. L'exemple le plus courant est le charbon de bois.