Le compte à rebours est lancé pour les neuf établissements de l’Université d’Antananarivo. Ils ont un peu plus d’un mois pour terminer l’année universitaire en cours. Le Conseil scientifique de l’Université d’Antananarivo a décidé hier la clôture des activités pédagogiques à la date du 31 octobre. Cette décision inquiète des étudiants. « Nous avons encore besoin de cinq mois au moins, pour terminer les cours. Bien que les cours commencent à reprendre, plusieurs enseignants, dont des vacataires et des membres du Syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs- enseignants de l’enseignement supérieur (Seces), ne sont toujours pas à leur poste. Ils n’ont pas donné de cours depuis un certain temps », déclare Wilson, président de l’association des étudiants de l’École supérieure polytechnique d’Antananarivo (Espa). Clark Andrianarimanana, président de l’association des étudiants de l’École normale supérieure, affirme en outre que 60% des cours de la semestre paire (ndlr : deuxième semestre pour chaque niveau d’étude) ne sont pas encore achevés. « On ne peut pas les terminer en un mois », estime-t-il. Des étudiants de la faculté des Lettres et des sciences humaines, se sentent, en outre, déboussolés. « On risque de passer une année blanche. La plupart de nos enseignants sont toujours en grève, alors que les cours ont repris au niveau de certains départements », lancent nos sources.
Le compte à rebours est lancé pour les neuf établissements de l’Université d’Antananarivo. Ils ont un peu plus d’un mois pour terminer l’année universitaire en cours. Le Conseil scientifique de l’Université d’Antananarivo a décidé hier la clôture des activités pédagogiques à la date du 31 octobre. Cette décision inquiète des étudiants. « Nous avons encore besoin de cinq mois au moins, pour terminer les cours. Bien que les cours commencent à reprendre, plusieurs enseignants, dont des vacataires et des membres du Syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs- enseignants de l’enseignement supérieur (Seces), ne sont toujours pas à leur poste. Ils n’ont pas donné de cours depuis un certain temps », déclare Wilson, président de l’association des étudiants de l’École supérieure polytechnique d’Antananarivo (Espa). Clark Andrianarimanana, président de l’association des étudiants de l’École normale supérieure, affirme en outre que 60% des cours de la semestre paire (ndlr : deuxième semestre pour chaque niveau d’étude) ne sont pas encore achevés. « On ne peut pas les terminer en un mois », estime-t-il. Des étudiants de la faculté des Lettres et des sciences humaines, se sentent, en outre, déboussolés. « On risque de passer une année blanche. La plupart de nos enseignants sont toujours en grève, alors que les cours ont repris au niveau de certains départements », lancent nos sources.