Les besoins en liquidité sont en hausse auprès des banques commerciales. Ils ont entraîné la fluctuation du volume de liquidité sur le marché. Le recours aux emprunts gagne en ampleur. Selon les derniers chiffres disponibles, la densité empruntée par les banques commerciales auprès de la «Banky foiben’i Madagasikara», BFM, à travers les Facilités de prêt marginal, FPM, a bien gonflé . Elle a atteint 7 475,9 milliards d’ariary au premier trimestre de cette année contre 3 023,9 milliards d’ariary au dernier trimestre de 2022. Les banques commerciales ont continué de recourir à cet instrument, « vraisemblablement en raison du niveau élevé du déficit de liquidités pour certaines d’entre elles », évalue la BFM dans le dernier bulletin qu’elle a publié. Celle-ci évoque, a contrario, « une hausse des injections de liquidités hebdomadaires réalisées par la BFM », dans le même bulletin. Les banques primaires ont, par contre, moins recouru aux Facilités de dépôt, FDD. Le recours à cet instrument de placement a diminué au premier trimestre de 2023, par rapport au dernier trimestre de 2022. D’après la BFM, « le volume total placé par les banques, qui était de 3 666,6 milliards d’ariary durant les trois derniers mois de l’année dernière, a baissé à 2 242,5 milliards d’ariary durant les trois premiers mois de cette année ». La Banque centrale révèle « que les banques utilisent dans la plupart des cas le FDD à la fin de chaque période afin d’optimiser leurs ressources ». La Banque centrale affirme pourtant être intervenue sur le marché monétaire pour combler le déficit de trésorerie dans le système bancaire. Le volume injecté à travers les Opérations principales d’injection, OPI, a été de 10 783,9 milliards d’ariary au premier trimestre de 2023, contre 8 082,4 milliards d’ariary au dernier trimestre de 2022, précise l’autorité monétaire. Le montant d’injection hebdomadaire a été compris entre un minimum de 580 milliards d’ariary et un maximum de 1 154,9 milliards d’ariary au cours de la période sous revue, mettant en évidence une certaine fluctuation dans le volume de liquidité offert sur le marché, admet-elle.
Les besoins en liquidité sont en hausse auprès des banques commerciales. Ils ont entraîné la fluctuation du volume de liquidité sur le marché. Le recours aux emprunts gagne en ampleur. Selon les derniers chiffres disponibles, la densité empruntée par les banques commerciales auprès de la «Banky foiben’i Madagasikara», BFM, à travers les Facilités de prêt marginal, FPM, a bien gonflé . Elle a atteint 7 475,9 milliards d’ariary au premier trimestre de cette année contre 3 023,9 milliards d’ariary au dernier trimestre de 2022. Les banques commerciales ont continué de recourir à cet instrument, « vraisemblablement en raison du niveau élevé du déficit de liquidités pour certaines d’entre elles », évalue la BFM dans le dernier bulletin qu’elle a publié. Celle-ci évoque, a contrario, « une hausse des injections de liquidités hebdomadaires réalisées par la BFM », dans le même bulletin. Les banques primaires ont, par contre, moins recouru aux Facilités de dépôt, FDD. Le recours à cet instrument de placement a diminué au premier trimestre de 2023, par rapport au dernier trimestre de 2022. D’après la BFM, « le volume total placé par les banques, qui était de 3 666,6 milliards d’ariary durant les trois derniers mois de l’année dernière, a baissé à 2 242,5 milliards d’ariary durant les trois premiers mois de cette année ». La Banque centrale révèle « que les banques utilisent dans la plupart des cas le FDD à la fin de chaque période afin d’optimiser leurs ressources ». La Banque centrale affirme pourtant être intervenue sur le marché monétaire pour combler le déficit de trésorerie dans le système bancaire. Le volume injecté à travers les Opérations principales d’injection, OPI, a été de 10 783,9 milliards d’ariary au premier trimestre de 2023, contre 8 082,4 milliards d’ariary au dernier trimestre de 2022, précise l’autorité monétaire. Le montant d’injection hebdomadaire a été compris entre un minimum de 580 milliards d’ariary et un maximum de 1 154,9 milliards d’ariary au cours de la période sous revue, mettant en évidence une certaine fluctuation dans le volume de liquidité offert sur le marché, admet-elle.