Enregistrant une performance notable malgré quelques points à améliorer, la gestion des deniers publics des derniers mois laisse optimiste. Progression. La revue de l’exécution budgétaire pour le deuxième trimestre de cette année annonce une amélioration en matière de réalisation de dépenses et de recettes sur les finances publiques. La situation a été exposée, hier à Anosy, par les responsables du ministère de l’Économie et des finances (MEF). Selon le rapport de la revue, les indicateurs économiques affichent une performance améliorée comparé à la même période de l’année dernière. En termes de recettes et des prévisions fiscales pour les six premiers mois, les résultats de ces six premiers mois de l’exécution affichent une performance dépassant l’objectif soit 1 469 milliards d’ariary récoltés sur les 1 455 milliards d’ariary prévus par la Loi de Finances Rectificative (LFR). De même pour la direction des douanes qui inscrit une réalisation de 102% par rapport à l’objectif soit 1 335 milliards d’ariary contre 1 309 milliards d’ariary prévus. « L’application des mesures d’orientations fiscales et douanières telles que l’amélioration de la gestion de la TVA, l’optimisation du contrôle fiscal, la mise en œuvre de la stratégie de contrôle des zones franches a permis de surpasser les objectifs. Sans parler de la hausse des activités dans le domaine des travaux publics, une amélioration de la production énergétique et des arrivées touristiques », souligne Bien Aimé Raoelijaona, secrétaire général du MEF. D’après les rapports, ce résultat est en partie dû à la mise en application effective du nouveau guide de l’exécution budgétaire le mois dernier qui a pour objectif d’améliorer la gestion des deniers publics en raccourcissant les délais dans l’exécution du budget pour fluidifier le processus. À améliorer En somme, concernant les indicateurs d’objectifs, le taux de réalisation affiche 38% d’atteint pour les secteurs administratif, productif, social ou encore les infrastructures. Cependant les responsables de chaque direction du MEF se sont mis d’accord sur l’amélioration du taux d’engagement pour les cinq derniers mois de l’année. « Les résultats sont à renforcer malgré les bonnes performances enregistrées. Un renforcement qui doit se faire à travers la transparence et la redevabilité », rappelle le secrétaire général du MEF tout en interpellant particulièrement les établissements publics nationaux à clôturer leurs comptes administratifs 2018 afin que ces derniers puissent bénéficier de leurs subventions pour l’année 2019. Une ligne de conduite à laquelle adhèrent les directions du ministère concerné dont la Direction Générale des Impôts (DGI), la Direction Générale du Trésor (DGT), la Direction Générale des Douanes (DGD), la Direction Générale de l’Économie et du Plan (DGEP), la Direction Générale des Finances et des Affaires Générales (DGFAG), l’Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP) et la Direction Générale du Contrôle Financier ( DGCF)
Enregistrant une performance notable malgré quelques points à améliorer, la gestion des deniers publics des derniers mois laisse optimiste. Progression. La revue de l’exécution budgétaire pour le deuxième trimestre de cette année annonce une amélioration en matière de réalisation de dépenses et de recettes sur les finances publiques. La situation a été exposée, hier à Anosy, par les responsables du ministère de l’Économie et des finances (MEF). Selon le rapport de la revue, les indicateurs économiques affichent une performance améliorée comparé à la même période de l’année dernière. En termes de recettes et des prévisions fiscales pour les six premiers mois, les résultats de ces six premiers mois de l’exécution affichent une performance dépassant l’objectif soit 1 469 milliards d’ariary récoltés sur les 1 455 milliards d’ariary prévus par la Loi de Finances Rectificative (LFR). De même pour la direction des douanes qui inscrit une réalisation de 102% par rapport à l’objectif soit 1 335 milliards d’ariary contre 1 309 milliards d’ariary prévus. « L’application des mesures d’orientations fiscales et douanières telles que l’amélioration de la gestion de la TVA, l’optimisation du contrôle fiscal, la mise en œuvre de la stratégie de contrôle des zones franches a permis de surpasser les objectifs. Sans parler de la hausse des activités dans le domaine des travaux publics, une amélioration de la production énergétique et des arrivées touristiques », souligne Bien Aimé Raoelijaona, secrétaire général du MEF. D’après les rapports, ce résultat est en partie dû à la mise en application effective du nouveau guide de l’exécution budgétaire le mois dernier qui a pour objectif d’améliorer la gestion des deniers publics en raccourcissant les délais dans l’exécution du budget pour fluidifier le processus. À améliorer En somme, concernant les indicateurs d’objectifs, le taux de réalisation affiche 38% d’atteint pour les secteurs administratif, productif, social ou encore les infrastructures. Cependant les responsables de chaque direction du MEF se sont mis d’accord sur l’amélioration du taux d’engagement pour les cinq derniers mois de l’année. « Les résultats sont à renforcer malgré les bonnes performances enregistrées. Un renforcement qui doit se faire à travers la transparence et la redevabilité », rappelle le secrétaire général du MEF tout en interpellant particulièrement les établissements publics nationaux à clôturer leurs comptes administratifs 2018 afin que ces derniers puissent bénéficier de leurs subventions pour l’année 2019. Une ligne de conduite à laquelle adhèrent les directions du ministère concerné dont la Direction Générale des Impôts (DGI), la Direction Générale du Trésor (DGT), la Direction Générale des Douanes (DGD), la Direction Générale de l’Économie et du Plan (DGEP), la Direction Générale des Finances et des Affaires Générales (DGFAG), l’Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP) et la Direction Générale du Contrôle Financier ( DGCF)