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Opération d’emploi – Les secteurs privés sauvent les chercheurs

Beaucoup de jeunes sont sans emploi. Le bureau international du travail participe aux solutions en mettant en place le projet Pacer.

70% de jeunes diplômés sont chômeurs actuellement. Trouver de l’emploi est encore un grand problème. C’est ainsi que le Bureau international de travail (Bit) a organisé un atelier sur le projet d’appui à la création d’emploi par la recherche « Pacer », hier, à l’hôtel Colbert Antaninarenina. Les travaux de recherche doivent être en parallèle avec les demandes des entreprises afin qu’il y ait emploi à ces chercheurs, qu’ils soient membres de centre de recherche et/ou surtout les chercheurs académiques. « Le but est d’exploiter les résultats des recherches en les convenant avec les exigences des entreprises pour que le nombre des étudiants chômeur diminue », explique Noelison Rabearivelo, directeur général de la promotion d’emploi auprès du ministère de l’Emploi, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, lors de cet atelier.
Ainsi, le secteur privé offrira du travail aux étudiants chercheurs. La baisse du nombre de chômeurs détermine le développement d’un pays. Donner un travail décent à ces étudiants chercheurs demeure ainsi primordial.

Évaluation
Le secteur de l’emploi se trouve être le moteur de la productivité et de la recherche comme locomotive de l’innovation. La connaissance des besoins des em­ployeurs s’avère en conséquence essentielle pour s’inspirer au thème de recherche effectuée.
« Les instituts supérieurs et les lycées techniques professionnels bénéficieront de l’application de ce projet. Nous allons les former pour leur donner du travail », affirme-t-il. Ce projet répond aux priorités définies dans le programme pays pour le travail décent 2015-2019. Toutefois, pour Mada­gascar, le projet se terminera en 2018 et les participants évalueront si le projet serait fructueux ou pas.
« Les entreprises doivent d’abord consulter les instituts supérieurs pour discuter de ce qu’ils attendent de ces futurs employés », précise Panja Rapanoelina, président de l’université d’Antananarivo.

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