Accueil » Social » Covid en milieu scolaire – Des écoliers et des universitaires parmi les porteurs du virus
Social

Covid en milieu scolaire – Des écoliers et des universitaires parmi les porteurs du virus

Le coronavirus est présent en milieux scolaires et universitaires. Des étudiants et des agents de l’université d’Antananarivo à Ankatso ont été testés positifs au coronavirus, récemment. Ils sont au nombre de vingt-et-un, dont la plupart sont des étudiants de l’école supérieure polytechnique d’Antananarivo à Vontovorona (ESPA). Des cas ont été, également, répertoriés dans quelques établissements scolaires publics à Antananarivo, comme au lycée moderne Ampefiloha (LMA). Dans les établissements scolaires privés à Antananarivo, aucun cas n’aurait été déclaré, jusqu’ici. « Les gestes barrières sont difficiles à respecter dans les établissements scolaires et universitaires à cause de la promiscuité. En tout cas, on a du mal à respecter la distanciation physique de un mètre, si le lavage des mains et le port de masque, se font tant bien que mal. C’est ce qui explique la propagation du virus en milieux scolaires et universitaires », lance une source. Des agents de santé affirment, toutefois, que les enfants et les jeunes ne représentent pas la majorité des personnes qui effectuent un test de dépistage au centre médical Covid-19 au village Voara à Andohatapenaka et qui sont testés positifs.

Cette propagation du coronavirus en milieu scolaire et universitaire n’inquiète pas, tant que ça, les professionnels de santé. « Les enfants et les jeunes supportent mieux le virus de Covid-19 que les adultes. La plupart sont des cas asymptomatiques, même s’il y a des cas symptomatiques. Très peu, voir aucun, ne développe la forme grave du coronavirus », lance notre source. Les hôpitaux qui prennent en charge les personnes qui présentent les formes graves de cette maladie l’affirment. « La plupart de nos patients sont des adultes. Le plus jeune est âgé de 24 ans. Les enfants et les jeunes ont des défenses immunitaires, c’est ce qui explique le fait qu’ils soient protégés. Le développement de la forme grave chez l’enfant n’est possible, que s’il est diabétique, hypertendu ou obèse », indique un médecin d’un grand hôpital à Antananarivo.

Commenter

Ce formulaire recueille votre nom et adresse e-mail afin que nous puissions valider votre commentaire. Veuillez consulter notre politique de confidentalité afin de prendre connaissance sur la façon dont nous protégeons vos informations.
Je consens à ce que L'Express de Madagascar collecte mon nom et email..

Cliquez pour commenter