La société Mobile Réunion a été liquidée. Aucun accord n'a été trouvé avec SFR dans ce dossier. Ce sont quarante salariés qui se retrouvent au chômage. Clap de fin pour Mobile Réunion, société spécialisée dans la vente de téléphonie mobile pour le compte de SFR Réunion, dirigée par Luc-Guy Fontaine. Le tribunal de commerce a décidé de liquider la société suite au refus de l'opérateur de donner les agréments nécessaires à la poursuite de l'activité - Luc-Guy Fontaine réclamait la prolongation des contrats de 8 ans -, mais également pour les repreneurs qui s'étaient positionnés sur le dossier (deux offres avaient été déposées, ndlr). «Nous allons nous laisser le temps de la réflexion », a expliqué Me Kichenin, avocat de Mobile Réunion, qui se laisse la possibilité de faire appel de cette décision d'ici la fin de la semaine. Lors de la précédente audience, Me Kichenin et le dirigeant de Mobile Réunion étaient remontés contre SFR, son principal créancier et contrôleur dans la procédure de redressement judiciaire déclenchée le 13 septembre dernier. Épilogue Ils réclamaient un engagement dans la durée de l'opérateur SFR. Cette décision est l'épilogue d'une longue bataille entamée devant le tribunal de commerce en début d'année 2017. D'abord placée en sauvegarde puis en redressement judiciaire - suite à une requête de l'administrateur et du mandataire judiciaire en raison d'une préexistence d'un état de cessation des paiements - la société Mobile Réunion n'a jamais pu obtenir de l'opérateur SFR une garantie sur la poursuite des contrats. De plus la société avait accumulé un passif conséquent (l'entreprise doit 1,9 millions d'euros à SFR sur un passif total de 3,5 millions d'euros) qui ne lui permettait pas de faire face à un plan de remboursement sans la signature d'un nouveau contrat avec l'opérateur SFR. Avec cette liquidation judiciaire, ce sont quarante emplois qui sont supprimés. © JIR
La société Mobile Réunion a été liquidée. Aucun accord n'a été trouvé avec SFR dans ce dossier. Ce sont quarante salariés qui se retrouvent au chômage. Clap de fin pour Mobile Réunion, société spécialisée dans la vente de téléphonie mobile pour le compte de SFR Réunion, dirigée par Luc-Guy Fontaine. Le tribunal de commerce a décidé de liquider la société suite au refus de l'opérateur de donner les agréments nécessaires à la poursuite de l'activité - Luc-Guy Fontaine réclamait la prolongation des contrats de 8 ans -, mais également pour les repreneurs qui s'étaient positionnés sur le dossier (deux offres avaient été déposées, ndlr). «Nous allons nous laisser le temps de la réflexion », a expliqué Me Kichenin, avocat de Mobile Réunion, qui se laisse la possibilité de faire appel de cette décision d'ici la fin de la semaine. Lors de la précédente audience, Me Kichenin et le dirigeant de Mobile Réunion étaient remontés contre SFR, son principal créancier et contrôleur dans la procédure de redressement judiciaire déclenchée le 13 septembre dernier. Épilogue Ils réclamaient un engagement dans la durée de l'opérateur SFR. Cette décision est l'épilogue d'une longue bataille entamée devant le tribunal de commerce en début d'année 2017. D'abord placée en sauvegarde puis en redressement judiciaire - suite à une requête de l'administrateur et du mandataire judiciaire en raison d'une préexistence d'un état de cessation des paiements - la société Mobile Réunion n'a jamais pu obtenir de l'opérateur SFR une garantie sur la poursuite des contrats. De plus la société avait accumulé un passif conséquent (l'entreprise doit 1,9 millions d'euros à SFR sur un passif total de 3,5 millions d'euros) qui ne lui permettait pas de faire face à un plan de remboursement sans la signature d'un nouveau contrat avec l'opérateur SFR. Avec cette liquidation judiciaire, ce sont quarante emplois qui sont supprimés. © JIR