La famille d’un malade hospitalisé dans un Centre hospitalier universitaire de la capitale tire la sonnette d’alarme. Cet hôpital a été touché par des coupures de courant au même titre que la plupart des abonnés de la Jirama dans le Réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA), dans la soirée de lundi, puis de mardi. « Nous vous supplions de rétablir l’électricité. Le concentrateur d’oxygène ne fonctionne pas, alors que c’est vital. Notre malade suffoque », s’adresse la fille de ce malade à la Jirama. Ce malade aurait fait une crise lorsque la source d’oxygène s’est arrêtée. L’approvision-nement s’est rétabli en quelques minutes après que l’hôpital ait démarré son groupe électrogène. La coupure de courant en milieu hospitalier est fréquente. La famille d’un malade hospitalisé dans un autre Centre hospitalier universitaire de la capitale raconte que lorsque l’électricité est coupée, la chambre dans laquelle se trouve leur malade baigne dans le noir pendant plusieurs heures. « C’est une lampe torche qu’on utilise pour éclairer la salle. On ne peut pas utiliser une bougie. C’est interdit à cause de la source d’oxygène, cela peut créer un accident. On nous a expliqué qu’il y a un groupe électrogène, mais qu’il n’arriverait pas à couvrir toutes les salles de l’hôpital », témoigne-t-elle. La Jirama a expliqué la perturbation de l’approvisionnement en électricité dans le RIA, hier, par le déclenchement de la Ligne L13 vers Antsirabe, impactant deux transformateurs du Poste d’interconnexion à Ambohimanambola. Pendant l’épidémie de Covid-19, la Jirama a préservé les établissements hospitaliers de coupure d’électricité.
La famille d’un malade hospitalisé dans un Centre hospitalier universitaire de la capitale tire la sonnette d’alarme. Cet hôpital a été touché par des coupures de courant au même titre que la plupart des abonnés de la Jirama dans le Réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA), dans la soirée de lundi, puis de mardi. « Nous vous supplions de rétablir l’électricité. Le concentrateur d’oxygène ne fonctionne pas, alors que c’est vital. Notre malade suffoque », s’adresse la fille de ce malade à la Jirama. Ce malade aurait fait une crise lorsque la source d’oxygène s’est arrêtée. L’approvision-nement s’est rétabli en quelques minutes après que l’hôpital ait démarré son groupe électrogène. La coupure de courant en milieu hospitalier est fréquente. La famille d’un malade hospitalisé dans un autre Centre hospitalier universitaire de la capitale raconte que lorsque l’électricité est coupée, la chambre dans laquelle se trouve leur malade baigne dans le noir pendant plusieurs heures. « C’est une lampe torche qu’on utilise pour éclairer la salle. On ne peut pas utiliser une bougie. C’est interdit à cause de la source d’oxygène, cela peut créer un accident. On nous a expliqué qu’il y a un groupe électrogène, mais qu’il n’arriverait pas à couvrir toutes les salles de l’hôpital », témoigne-t-elle. La Jirama a expliqué la perturbation de l’approvisionnement en électricité dans le RIA, hier, par le déclenchement de la Ligne L13 vers Antsirabe, impactant deux transformateurs du Poste d’interconnexion à Ambohimanambola. Pendant l’épidémie de Covid-19, la Jirama a préservé les établissements hospitaliers de coupure d’électricité.