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CONSERVATION – Quinze aires protégées bénéficient de financements

La réserve spéciale d’Ambohitantely a pour caractéristique ses forêts denses humide.

Pour cette année, quinze aires protégées additionnelles vont bénéficier de financement par la Fondation pour les Aires Protégées et la Biodiversité de Madagascar (FAPBM).
À l’instar de la réserve spéciale d’Ambohitantely dans le district Ankazobe, région Analamanga, celle d’Analamazaotra est dans la liste des bénéficiaires. On pourrait également voir Andasibe Mantadia, Beza Mahafaly, Analamerana, Betampona, Bombetoka, Cap Sainte-Marie, le Corridor Zahamena, Galoko Kalobinono ainsi que le corridor Marojejy, Nosy ve Androka, Nosy Hara et Mangerivola vont être financées cette année. Les nouveaux sites ont été choisis en fonction de leur richesse en biodiversité et des menaces sur celle-ci. Au total, les financements de la FAPBM aux aires protégées augmenteront d’environ 43% par rapport à 2022. La totalité des financements prévus s’élève à 17,9 milliards d’Ariary (env. 4 428 000 USD). La surface totale des aires protégées financées couvrira environ 5 286 000 ha, représentant 70 % de la superficie totale du SAPM. À partir de 2023, soixante-quatre sur les cent-vingt-trois sites du Système des Aires Protégées de Madagascar (SAPM) bénéficieront de financements de la FAPBM. L’addition de 15 nouveaux sites en 2023 est rendue possible grâce à une contribution de KFW dans le capital de la FAPBM en 2021, et à une contribution du Fonds Mondial pour l’Environnement à travers Conservation International en 2020.

Activités de conservation

Cet effort exceptionnel a été décidé par le Conseil d’administration face à la dégradation rapide de la biodiversité, notamment du fait de la déforestation. Les financements vont être utilisés dans les activités de conservation et de développement communautaire, même s’ils serviront de prime abord à sécuriser les besoins de fonctionnement.
La FAPBM couvre environ 30 % du budget des aires protégées financées. « En acceptant de financer sur le long terme les coûts de fonctionnement des gestionnaires des aires protégées, la FAPBM se positionne sur une niche que traditionnellement les bailleurs refusent de financer. Ceci est d’une grande importance pour sécuriser sur le long terme les activités de base pour la bonne gestion de l’aire protégée et pour pouvoir attirer d’autres bailleurs » témoigne un gestionnaire d’aire protégée. Le FAPBM prévoit de financer soixante-douze aires protégées d’ici 2026.

 

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