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Faits divers

ANOSIBE – Des femmes et mineures dealeuses arrêtées

Anosibe, l’un des quartiers où les dealeuses ont écoulé leurs marchandises.

Un réseau de dealeuses a été démonté par la Sûreté urbaine de Tananarive (SUT), en fin de semaine dernière. Plusieurs paquets de chanvre indien en poudre ont été saisis.

Opération anti-stupéfiant. La Sûreté urbaine de Tananarive a démantelé un groupe de femmes et adolescentes ayant trempé dans un trafic local, vendredi 20 janvier. Trois hommes figurant dans leur cercle se sont également faits cueillir. La police a souligné la présence de deux mineures dans cette association de fournisseuses de cannabis du quatrième arrondissement. Elles n’ont que 15 et 16 ans.
La plus âgée de leur équipe a 45 ans. Elles livrent habituellement leurs marchandises à Manarintsoa, à Anosibe et à Andrefan’ ambohijanahary. Une d’entre elles avait déjà croupi dans la maison centrale d’Antani­mora pour le même motif. Elle a retrouvé la liberté l’année dernière et la voilà à récidiver. La police a fouillé les suspectes.
Au total, deux cent cinq paquets de chanvre indien ont été trouvés sur elles. Puis, une perquisition a été réalisée à leurs domiciles. Deux plants du stupéfiant y ont été saisis. Ils ont tout de suite été arrachés pour servir une preuve.

Détention préventive

D’après l’enquête judiciaire, les femmes se ravitaillent auprès d’un plus grand fournisseur. Elles achètent le sachet de cannabis en poudre à mille ariary. Elles les répartissent ensuite en petits paquets qu’elles revendent pour cinq cents à mille ariary. Quant aux trois hommes, présumés complices et clients des femmes, la police les a surpris en train de fumer, à Anosibe et à Andrefan’ ambohijanahary. Ils sont âgés de 23 à 34 ans. Tout comme l’autre femme, un d’eux avait déjà été incarcéré pour vol. Il est sorti en 2020.
Au terme de leur interrogatoire à la SUT, à Tsarala­làna, tous les neuf ont été présentés au parquet d’Antananarivo, lundi. Parmi les femmes, trois ont été envoyées en détention préventive à Antanimora. Seul un homme sur trois a été placé derrière les barreaux. Les autres ont bénéficié d’une liberté provisoire en attendant leur audience dont la date n’est pas encore fixée. Leurs inculpations comprennent vente, culture et consommation de stupéfiants, rappelle la police nationale.

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