Cette œuvre de Prosper Rajaobelina, sortie en langue malgache en 1956, raconte l’histoire d’un jeune danseur habile et l’oiseau du roi Andrianampoinimerina. Elle se présente actuellement en nouvelles versions illustrées par Sandhya Prabhat et traduites en français et en anglais par la française Nadia Bertone. « Tsingory » devient plus attrayant aux yeux des lecteurs. Ces nouvelles versions éditées en série limitée, ont été vite consommées après leur présentation à Paris le 22 décembre 2018. La maison d’édition Madagascar Folkstales qui se charge de cette production, décide de les rééditer et les mettre en vente sur le marché international au mois de février prochain. La traductrice a respecté le fond de l’histoire et le style de narration de son auteur. Seules les illustrations et la forme du livre, ont changé. « Les anciens contes malgaches sont peu connus des enfants d’aujourd’hui. Redonner à la jeunesse le goût de la littérature et des contes malgaches constitue les raisons qui m’ont poussée à traduire cette œuvre de Prosper Rajaobelina. En 2018, je me suis spécialement plongée dans l’univers des contes malgaches en sélectionnant ceux qui transmettent le mieux des messages. Une fois que Tsingory a été traduit en langues étrangères, la demande augmentait de jour en jour », explique Nadia Bertone. Le succès « Tsingory » dépasse nos frontières. Espérons que les autres livres similaires connaitront le même succès.
Cette œuvre de Prosper Rajaobelina, sortie en langue malgache en 1956, raconte l’histoire d’un jeune danseur habile et l’oiseau du roi Andrianampoinimerina. Elle se présente actuellement en nouvelles versions illustrées par Sandhya Prabhat et traduites en français et en anglais par la française Nadia Bertone. « Tsingory » devient plus attrayant aux yeux des lecteurs. Ces nouvelles versions éditées en série limitée, ont été vite consommées après leur présentation à Paris le 22 décembre 2018. La maison d’édition Madagascar Folkstales qui se charge de cette production, décide de les rééditer et les mettre en vente sur le marché international au mois de février prochain. La traductrice a respecté le fond de l’histoire et le style de narration de son auteur. Seules les illustrations et la forme du livre, ont changé. « Les anciens contes malgaches sont peu connus des enfants d’aujourd’hui. Redonner à la jeunesse le goût de la littérature et des contes malgaches constitue les raisons qui m’ont poussée à traduire cette œuvre de Prosper Rajaobelina. En 2018, je me suis spécialement plongée dans l’univers des contes malgaches en sélectionnant ceux qui transmettent le mieux des messages. Une fois que Tsingory a été traduit en langues étrangères, la demande augmentait de jour en jour », explique Nadia Bertone. Le succès « Tsingory » dépasse nos frontières. Espérons que les autres livres similaires connaitront le même succès.