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Faits divers

SAROPODY TANJOMBATO – Atrocités sexuelles sur une fillette de onze ans

Commis à Saropody Tanjombato fin novembre, le cas de viol n’est pas encore transmis au tribunal, près d’un mois après.

Deux individus font l’objet de plainte pour avoir violé une fillette en lui faisant subir des atrocités. Près d’un mois après, le duo reste impuni.

Acte sordide contre une fillette de onze ans. Tombé dans les griffes de deux prédateurs sexuels, l’enfant a été victime d’agression sexuelle. La petite fille a enduré des atrocités, selon les dénonciations des personnes de son entourage. Menacée et sommée de garder le silence au risque de subir de sérieuses représailles, la fillette, ne pouvant plus supporter son calvaire, s’est ouverte à ses proches. Une plainte a été portée à la police mais aucun aboutissement n’est encore signalé. Selon les informations communiquées, l’arrestation des deux individus incriminés nécessiterait une mobilisation de moyens financiers, chose dont la famille de la victime ne disposerait pas. De ce fait, les auteurs du viol courent toujours et poursuivent les menaces afin de contraindre les proches de l’enfant violée d’abandonner les poursuites.
L’agression sexuelle a été commise à Saropody Tanjombato le 30 octobre. Lorsque l’affaire a éclaté au grand jour, une vive tension s’est installée. Les personnes incriminées et leur entourage ont de ce fait essayé de trouver les moyens d’étouffer l’affaire. La victime et les personnes mouillées dans cette histoire se connaissent et habitent la même agglomération. De ce fait, l’identification n’a pas posé problème et les procédures ont été entamées.
Représailles
Près de trois semaines après les faits, les enquêtes judiciaires patinent encore et les deux jeunes gens incriminés ne semblent pas inquiétés. Devant cette situation, la famille de la petite fille de onze ans a tiré la sonnette d’alarme pour médiatiser l’affaire. Traumatisée, la fillette n’ose pas s’exposer en public mais se résout à partager ce qu’elle a enduré aux personnes susceptibles de lui prêter main forte. Craignant la violence ou de nouveaux actes d’agression, elle affirme recevoir encore des menaces. Souhaitant que son cauchemar se termine le plus tôt possible, elle attend le passage au parquet de l’affaire, pour que les deux individus cités puissent répondre de leurs actes. La suite des procédures déjà enclenchées retient l’attention des proches et amis de l’enfant.

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