La décision de la France de suspendre les procédures d’adoption internationale d’enfants de Madagascar aura des conséquences. La Plateforme de la Société civile pour l’enfance (PFSCE) parle de répercussions positives et négatives. « Cette décision va accélérer la sortie des décrets d’application de la loi 2017-014 sur l’adoption internationale. Et va accélérer également la prise de toutes les mesures nécessaires pour le respect des recommandations du Comité des droits de l’enfant des Nations unies sur les procédures et les textes sur l’adoption à Madagascar», lance-t-elle, dans un premier temps. Avant de poursuivre, « Elle va discréditer la protection de l'enfant à Madagascar. En particulier, les centres qui sont méritants et qui s'occupent bien des nombreux enfants non accompagnés mais qui méritent de vivre dans une famille». Beaucoup de centres agréés pour adoption existent à Madagascar et feraient de leur mieux pour respecter les procédures d’adoption. « En 19 ans d’existence, nous n’avons eu que trois adoptions. Car seuls les enfants adoptables peuvent être adoptés. L’adoption ne s’effectue qu’en dernier recours, après recherche infructueuse de la famille de l’enfant », nous explique une source auprès d’un centre agréé à Antananarivo, hier.
La décision de la France de suspendre les procédures d’adoption internationale d’enfants de Madagascar aura des conséquences. La Plateforme de la Société civile pour l’enfance (PFSCE) parle de répercussions positives et négatives. « Cette décision va accélérer la sortie des décrets d’application de la loi 2017-014 sur l’adoption internationale. Et va accélérer également la prise de toutes les mesures nécessaires pour le respect des recommandations du Comité des droits de l’enfant des Nations unies sur les procédures et les textes sur l’adoption à Madagascar», lance-t-elle, dans un premier temps. Avant de poursuivre, « Elle va discréditer la protection de l'enfant à Madagascar. En particulier, les centres qui sont méritants et qui s'occupent bien des nombreux enfants non accompagnés mais qui méritent de vivre dans une famille». Beaucoup de centres agréés pour adoption existent à Madagascar et feraient de leur mieux pour respecter les procédures d’adoption. « En 19 ans d’existence, nous n’avons eu que trois adoptions. Car seuls les enfants adoptables peuvent être adoptés. L’adoption ne s’effectue qu’en dernier recours, après recherche infructueuse de la famille de l’enfant », nous explique une source auprès d’un centre agréé à Antananarivo, hier.