Faits divers

Incendie à Analakely – Soixante-dix millions d’ariary réduites en cendres

Les préjudices s’élèvent à des millions d’ariary au pavillon numéro 82

Les flammes ont déferlé sur les pavillons d’Analakely hier. Des pertes énormes sont enregistrées dans un box de produits de maroquinerie d’importation.

UN incendie s’est abattu s u r les pavillons d’Analakely, hier en fin de matinée. Aux alentours de 11 heures, les flammes ont déferlé sur le box 82. Des chaussures ainsi que des produits de maroquinerie sont partis en fumée. « Les pertes s’élèvent à soixante dix millions d’ariary », confier Sarah Lantoniaina, la propriétaire du commerce calciné.

Le feu s’est déclaré aux alentours de 11 heures. En un éclair, il s’est emparé de tout le box pour réduire à néant tout ce qu’il y a avait à l’intérieur.

« Notre pavillon était fermé lorsque l’incendie s’est déclaré. Nous avons un autre commerce non loin. Je m’y afférais à mes activités lorsqu’on m’a informé qu’un incendie s’est déclaré. En regardant de près, j’étais pétrifiée lorsque j’ai découvert qu’il s’agissait de mon commerce », poursuit Sarah Lantoniaina.

Les boxes jouxtant le sien ont été épargnés in extremis par l’embrasement. Entre autres, il s’en est fallu de peu pour un commerce de cire. Le pire aurait été à craindre si les produits inflammables s’y trouvant avaient été touchés.

Installation vétuste

Sitôt alertée, la caserne des sapeurs-pompiers à Tsaralalàna a dépêché deux fourgons pompe-tonne sur les lieux du sinistre. En l’espace d’une quinzaine de minutes, les soldats du feu ont pris le contrôle de la situation et sont très vite venus à bout de l’embrasement. Après avoir éteint les derniers brasiers, ils ont déblayé les ruines pour débusquer tout risque potentiel de reprise de feu.

De leur côté, les propriétaires du commerce calciné ont récupéré au milieu des cendres et des bois carbonisés des chaussures noircies ou dévorées en partie par les flammes.

« Au-delà des énormes pertes causées par l’incendie, je pense qu’il sera difficile de remonter la pente. Avec la pandémie de coronavirus qui sévit, je ne pourrais même pas effectuer des achats en Asie pour relancer mon activité, même si je trouve un peu d’argent », déplore cette mère de famille.

Complètement ruinée selon ses mots, elle appelle à la sécurisation et à la normalisation des infrastructures des pavillons.

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