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Rencontre et partage – « Nofy » initie un débat sur la rentabilité d’une vie artistique

« Nofy », un moment d’échanges et de partages sur le métier d’artiste invite à rêver d’un business de l’art prospère à Madagascar.

Dans un contexte socio-économique où il est devenu encore plus difficile de subsister, notamment à cause de la pandémie. La pérennité du métier d’artiste sera à nouveau au cœur du débat ce samedi.

VOICI une initiative à part qui mérite aussi bien l’attention de toute la communauté artistique, que celle du public. Ce 27 novembre, à partir de 15h, c’est dans un cadre convivial et chaleureux de la capitale que trois artistes de trois horizons différents nous invitent à les retrouver le temps d’un échange constructif sur le marché de l’art à Madagascar.

Rendez-vous est donné au Kaly Bar à Jus Ankadifotsy pour l’occasion, là où l’incontournable auteur et artiste conceptuel Mose Njo, le peintre émérite Natoa Rasolonjatovo et l’artiste aux multiples talents Naty Kaly évoqueront le « Business de l’art » au pays. Prenant l’aspect d’une table ronde, où artistes et férus d’art sont invités à discuter, à se rencontrer et surtout à partager leur point de vue, cette initiative du collectif « Harinofy » vise à promouvoir la passion des artistes malgaches.

Sobrement intitulé « Nofy», cette rencontre promeut tout aussi bien les rêves et les perspectives d’avenir des acteurs culturels nationaux. Dans un contexte socio-économique mis à mal par la pandémie actuelle, mais qui peine déjà depuis longtemps à permettre aux artistes malgaches de subsister, diverses questionnements se soulèvent, l’art fait-il vivre? Comment et pourquoi ?

Trois visions d’avenir

Chacun excellent dans son domaine respectif, Mose Njo, Natoa Rasolonjatovo et Naty Kaly illustreront ainsi leur vision d’un avenir pérenne pour les artistes nationaux. Le tout en partageant leurs expériences sur le marché de l’art et sur tous les aspects du travail d’artiste, mais qui n’impliquent pas directement la création. Connu particulièrement pour sa passion pour la littérature sous toutes ses formes, Mose Njo s’attardera sûrement sur le fonctionnement de la chaîne du livre dans la Grande île. Lui qui a notamment connu un franc succès avec son roman intitulé « Lisy Mianjoria » sorti en 2017, promet d’inspirer par son parcours afin de prospérer dans le milieu. Natoa Rasolonjatovo, quant à lui, compte parmi cette génération d’artistes qui affiche une persévérance sans faille pour la promotion de son art. Jeune prodige de la peinture et de l’art plastique, son talent est maintes fois adoubé par ses pairs aussi bien sur la scène nationale que internationale.

Enfin, Naty Kaly, lui, est un artiste complet qui œuvre depuis plus d’une décennie maintenant à valoriser son amour pour son pays à travers son art. Pluridisciplinaire, il s’est fait un nom en tant que peintre, musicien avec son groupe Olo Blaky, vidéaste et comédien également, le tout à travers son leitmotiv « Taninjanaka ».

Tous les trois se joindront au public du Kaly Bar à Jus Ankadifotsy ce samedi pour apporter des réponses sur le métier d’artiste au pays et sur sa prospérité si l’on n’est pas un musicien populaire, mais issu d’une autre discipline qui mérite d’être valorisée et découverte.

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