D’inchiffrables pertes ont été causées par le terrible incendie survenu au cours de la nuit de vendredi à samedi, à Behoririka. Peu de marchandises ont pu être sauvées. Le soleil s’est levé sur un gigantesque et véritable champ de ruines, au centre de Behoririka, sur les parties est et sud du lac, samedi. L’ampleur des dégâts laissés par un incendie spectaculaire plonge dans la désolation, dans une ambiance digne d’un film post apocalyptique. Par bonheur, aucun mort parmi les cendres. Le marché de l’habillement bordant le lac a été balayé par le feu. Le « Tsena maitso », un édifice commercial de quatre étages, situé à côté, a été délabré et noirci par la fumée. Ce samedi-là, jour d’affluence, des opérations de sécurisation se poursuivaient sur le site. Des barrières de police y ont été installées. Les sapeurs-pompiers n’ont quitté les lieux qu’après 8h du matin. Une forte odeur de brûlé est sentie à une trentaine de mètres de là. Des personnes couvertes de suie, en plein déblaiement, ramassent les tôles et clous, les seuls objets qui restent de leurs magasins. À l’intérieur du bâtiment colossal, de l’eau coule depuis les étages, une émanation suffoque, certaines dalles risquent de s’effondrer et des piliers présentent des fissures. Les dangers semblent imminents.
D’inchiffrables pertes ont été causées par le terrible incendie survenu au cours de la nuit de vendredi à samedi, à Behoririka. Peu de marchandises ont pu être sauvées. Le soleil s’est levé sur un gigantesque et véritable champ de ruines, au centre de Behoririka, sur les parties est et sud du lac, samedi. L’ampleur des dégâts laissés par un incendie spectaculaire plonge dans la désolation, dans une ambiance digne d’un film post apocalyptique. Par bonheur, aucun mort parmi les cendres. Le marché de l’habillement bordant le lac a été balayé par le feu. Le « Tsena maitso », un édifice commercial de quatre étages, situé à côté, a été délabré et noirci par la fumée. Ce samedi-là, jour d’affluence, des opérations de sécurisation se poursuivaient sur le site. Des barrières de police y ont été installées. Les sapeurs-pompiers n’ont quitté les lieux qu’après 8h du matin. Une forte odeur de brûlé est sentie à une trentaine de mètres de là. Des personnes couvertes de suie, en plein déblaiement, ramassent les tôles et clous, les seuls objets qui restent de leurs magasins. À l’intérieur du bâtiment colossal, de l’eau coule depuis les étages, une émanation suffoque, certaines dalles risquent de s’effondrer et des piliers présentent des fissures. Les dangers semblent imminents.