La requête aux fins d’invalidation de la candidature de Andry Rajoelina à la présidentielle de 2018 est déclarée irrecevable par la HCC. La Cour se dit aussi incompétente pour dire et juger la perte de nationalité du chef de l’État. Frappée de forclusion et irrecevable. Tel est le verdict de la Haute cour constitutionnelle (HCC), sur la requête de Fanirisoa Ernaivo, ancienne magistrate, par le biais de son avocat, aux fins d’invalidation de la candidature de Andry Rajoelina, président de la République, à l’élection présidentielle de 2018. Dans son arrêt rendu, hier, la Cour d’Ambohidahy motive l’irrecevabilité de la requête par l’article 120 de la Constitution. Cette disposition prévoit que “les arrêts et les décisions de la HCC (...) ne sont susceptibles d’aucun recours. Ils s’imposent à tous les pouvoirs publics ainsi qu’aux autorités administratives et juridictionnelles”. La forclusion signifie l’impossibilité d’engager une action judiciaire en dehors du délai prescrit par la loi. Aussi, la HCC explique la forclusion de la requête déposée par celle qui est aussi une ancienne candidate à la présidentielle de 2018 et avance que le délai prévu par la loi organique sur l’élection du président de la République est largement dépassé. “(...) si la requérante entend contester les résultats de l’élection présidentielle (...) sous peine de forclusion, le délai de recours est fixé à deux jours après la publication des résultats provisoires par la Commission électorale nationale indépendante (CENI)”, indique l’institution judiciaire. La Cour d’Ambohidahy ajoute au passage que “la loi organique sur l’élection du président de la République en ses articles 17 et suivants, traitant de la liste officielle des candidats et ses articles 65 et suivants traitant du contentieux relatif à l’élection présidentielle, ne prévoit en aucun cas une possibilité de recours contre la liste des candidats quel que soit le motif invoqué”. L’ancienne magistrate table sa requête sur la double nationalité du chef de l’État et la décline en quatre points. Fanirisoa Ernaivo demande d’abord à la HCC de se déclarer compétente, ensuite de déclarer recevable la requête en invalidation de la candidature du président Rajoelina à l’élection de 2018. Puis de constater que cette candidature “a été faite avec des manœuvres dolosives et qu’à la date de sa candidature au mois d’août 2018, il n’avait plus sur le papier la nationalité malgache (...)”.
La requête aux fins d’invalidation de la candidature de Andry Rajoelina à la présidentielle de 2018 est déclarée irrecevable par la HCC. La Cour se dit aussi incompétente pour dire et juger la perte de nationalité du chef de l’État. Frappée de forclusion et irrecevable. Tel est le verdict de la Haute cour constitutionnelle (HCC), sur la requête de Fanirisoa Ernaivo, ancienne magistrate, par le biais de son avocat, aux fins d’invalidation de la candidature de Andry Rajoelina, président de la République, à l’élection présidentielle de 2018. Dans son arrêt rendu, hier, la Cour d’Ambohidahy motive l’irrecevabilité de la requête par l’article 120 de la Constitution. Cette disposition prévoit que “les arrêts et les décisions de la HCC (...) ne sont susceptibles d’aucun recours. Ils s’imposent à tous les pouvoirs publics ainsi qu’aux autorités administratives et juridictionnelles”. La forclusion signifie l’impossibilité d’engager une action judiciaire en dehors du délai prescrit par la loi. Aussi, la HCC explique la forclusion de la requête déposée par celle qui est aussi une ancienne candidate à la présidentielle de 2018 et avance que le délai prévu par la loi organique sur l’élection du président de la République est largement dépassé. “(...) si la requérante entend contester les résultats de l’élection présidentielle (...) sous peine de forclusion, le délai de recours est fixé à deux jours après la publication des résultats provisoires par la Commission électorale nationale indépendante (CENI)”, indique l’institution judiciaire. La Cour d’Ambohidahy ajoute au passage que “la loi organique sur l’élection du président de la République en ses articles 17 et suivants, traitant de la liste officielle des candidats et ses articles 65 et suivants traitant du contentieux relatif à l’élection présidentielle, ne prévoit en aucun cas une possibilité de recours contre la liste des candidats quel que soit le motif invoqué”. L’ancienne magistrate table sa requête sur la double nationalité du chef de l’État et la décline en quatre points. Fanirisoa Ernaivo demande d’abord à la HCC de se déclarer compétente, ensuite de déclarer recevable la requête en invalidation de la candidature du président Rajoelina à l’élection de 2018. Puis de constater que cette candidature “a été faite avec des manœuvres dolosives et qu’à la date de sa candidature au mois d’août 2018, il n’avait plus sur le papier la nationalité malgache (...)”.