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Environnement – La saison des feux de brousse en avance

La  ministre  Baomihavotse  Vahinala  Raharinirina  à  Ankazobe.

Les feux consument des hectares et des hectares de terrain dans la région d’Analamanga, depuis le mois de juillet. Les techniciens appellent à la vigilance.

200 hectares de brousse, dans le champ de tir militaire à Tampo­ketsa, dans le district d’Ankazobe, ont été consumés par les feux, le 20 août. Samedi, d’autres points de feu ont été constatés, dans le même district. Le site de reboisement présidentiel pourrait être touché par ces derniers incendies. « Nous attendons des confirmations de la part de l’équipe sur place. Il se peut que 1,5 hectare sur les 500 hectares de ce site soit brûlé », indique le directeur régional de l’Environnement et du développement durable dans la région d’Analamanga, le Dr Herizo Andrianandrasana.

La saison des feux de brousse est en avance, cette année, selon le constat de ce technicien. « Les feux ont commencé, depuis le mois de juillet. Cela s’explique, notamment, par le temps sec et le manque d’humidité, dû à l’insuffisance des précipitations. La végétation s’embrase facilement », avance la source. La source des flammes serait, généralement, des feux d’inattention. « La densité des points de feu se trouve, habituellement, non loin des routes. C’est probablement des passants qui jettent des mégots de cigarette, par exemple, qui sont à l’origine des feux », explique le DREED Analamanga.

Appel à la vigilance

Ces feux seraient déjà maîtrisés. Dans un communiqué, le ministère de l’Environnement et du développement durable informe que le manque de matériel, le vent fort et la forte chaleur, rendent difficile l’extinction des feux. Jusqu’ici, ce sont avec des branches d’arbre que la communauté éteint les feux.

Les techniciens préviennent. « Si les feux de brousse continuent, la quantité de l’eau continuera à diminuer. Nous ferons face à des ensablements, à des érosions et à des problèmes d’eau plus sévère, lorsqu’il n’y a plus de végétations », alerte le Dr Herizo Andria­nandrasana. Il appelle à la vigilance. Pour éviter que des feux s’attaquent à des zones reboisées, à Ankazobe, le ministère de l’Environne­ment et du développement durable, dirigé par Baomiha­votse Vahinala Raharinirina, a mis en place un pare-feu qui mesure 4 kilomètres.

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