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Abel Anicet Andrianantenaina – « Ce n’est pas un jeu ! »

Le capitaine des Barea soutient les consignes imposés par le chef de l’État.

Le capitaine des Barea appelle le peuple malgache à respecter les consignes sanitaires. Il se dit attristé que le coronavirus soit arrivé à Madagascar.

L’heure est grave. C’est ainsi qu’on peut résumer les propos d’Abel Anicet Andrian­tenaina, par rapport à la situation actuelle à Madagascar.

« C’est vraiment une mauvaise nouvelle, que Madagascar soit contaminé par le coronavirus. Ce n’est pas un jeu ! C’est très important de suivre les consignes annoncées par le président de la République dans son discours », a-t-il martelé, en s’adressant à ses compatriotes dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Les mots du capitaine des Barea appellent à la prise de conscience de tous les Malgaches. Surtout ceux qui croient qu’il s’agit d’une menace fantôme et non d’un réel danger.

« Soyons solidaires »

Dans son allocution de vendredi soir, Andry Rajoe­lina a ordonné la suspension de toutes manifestations sportives et culturelles, ainsi que tout autre rassemblement public. Et bien évidemment, le milieu de terrain de Ludogorets soutient le chef de l’État : « C’est une décision très importante. Je vous demande à tous de la respecter et de rester chez vous. »

Comme à son habitude, Abel Anicet fait preuve de leadership : « Nous devons être solidaires et respecter tous ensemble les mesures ». Il a réitéré sa confiance envers les autorités par la suite, avant de donner lui aussi ses directives : « Je suis sûr que les autorités du pays ont pris toutes les dispositions nécessaires. Pour limiter la propagation du virus, je vous prie de rester chez vous. Faites des provisions pour les quinze jours à venir. Après, on ne sait pas encore ce qu’il va se passer ».

Madagascar n’en est pas encore au stade le plus élevé de la pandémie. Un stade qui s’apparente à un véritable carnage vu le taux de mortalité causé par le Covid-19. Pour éviter une telle hécatombe, la responsabilité de chaque citoyen est engagée.

« En France et en Italie, ils disposent de services et de matériel avancés. Mais voyez à quel point ils sont débordés. Je suis vraiment triste du contexte actuel sur l’île. Suivez les consgines et tout ira bien. On est ensemble », a conclu Rakapy.