La gendarmerie vient de réaliser une saisie record pour cette année dans la Diana. Six tonnes de cannabis ont été retrouvées chez quatre dealers. GROSSE saisie et joli coup de filet de la gendarmerie de Diana. Ses hommes envoyés en mission d’apaisement à Mahadera Marotolana, dans le district d’Ambanja, ont arrêté un baron de la drogue avec trois propriétaires de six tonnes et deux cent huit kilos de chanvre indien. Les renseignements fiables d’un informateur civil ont permis d’organiser cette arrestation fructueuse, dimanche. L’indic a été récompensé par la gendarmerie. Selon les informations parvenues aux gendarmes, un tas de cannabis se trouve gardé dans une maison à Mahadera. A son arrivée sur place, l’escadron y a mis la main sur cent quarante gros sacs remplis de stupéfiant, pesant cinq tonnes et quatre-vingt kilos, ainsi que vingt-et-un litres d’huile de cannabis. Source inépuisable Les propriétaires de ces milliers de tonnes sont passés aux aveux. Ils ont avoué qu’il y en avait encore douze mille kilos autres et six sacs dont ils ont obtenu un litre d’huile. Selon eux, ils vendent le litre à 700 000 ariary. « Il est à rappeler que la culture, le transport, la vente, l’achat et la consommation de ce type de stupéfiant sont passibles d’une peine d’emprisonnement. Aucune tolérance ne sera accordée aux auteurs », a communiqué le secrétariat d’Etat chargé de la gendarmerie nationale. La contrée Nord de la Grande île reste une source inépuisable de chanvre indien. Une opération anti-stupéfiant a déjà été menée du 10 au 12 octobre, à Ambanja, où près de trois tonnes ont été saisies. Pas plus tard que le 20 août, mais cette fois dans la Sava, la gendarmerie du poste d’Andrafainkona a retrouvé trois cent soixante kilos de cannabis, à Antanimbaribe Amboriala, dans le district de Vohémar. L’année dernière, une vaste plantation de cannabis s’étendant sur des milliers d’hectares a été rasée et détruite, toujours à Marotolana. Les quatre individus mis en cause dans cette récente affaire seront traduits au parquet après interrogatoire.
La gendarmerie vient de réaliser une saisie record pour cette année dans la Diana. Six tonnes de cannabis ont été retrouvées chez quatre dealers. GROSSE saisie et joli coup de filet de la gendarmerie de Diana. Ses hommes envoyés en mission d’apaisement à Mahadera Marotolana, dans le district d’Ambanja, ont arrêté un baron de la drogue avec trois propriétaires de six tonnes et deux cent huit kilos de chanvre indien. Les renseignements fiables d’un informateur civil ont permis d’organiser cette arrestation fructueuse, dimanche. L’indic a été récompensé par la gendarmerie. Selon les informations parvenues aux gendarmes, un tas de cannabis se trouve gardé dans une maison à Mahadera. A son arrivée sur place, l’escadron y a mis la main sur cent quarante gros sacs remplis de stupéfiant, pesant cinq tonnes et quatre-vingt kilos, ainsi que vingt-et-un litres d’huile de cannabis. Source inépuisable Les propriétaires de ces milliers de tonnes sont passés aux aveux. Ils ont avoué qu’il y en avait encore douze mille kilos autres et six sacs dont ils ont obtenu un litre d’huile. Selon eux, ils vendent le litre à 700 000 ariary. « Il est à rappeler que la culture, le transport, la vente, l’achat et la consommation de ce type de stupéfiant sont passibles d’une peine d’emprisonnement. Aucune tolérance ne sera accordée aux auteurs », a communiqué le secrétariat d’Etat chargé de la gendarmerie nationale. La contrée Nord de la Grande île reste une source inépuisable de chanvre indien. Une opération anti-stupéfiant a déjà été menée du 10 au 12 octobre, à Ambanja, où près de trois tonnes ont été saisies. Pas plus tard que le 20 août, mais cette fois dans la Sava, la gendarmerie du poste d’Andrafainkona a retrouvé trois cent soixante kilos de cannabis, à Antanimbaribe Amboriala, dans le district de Vohémar. L’année dernière, une vaste plantation de cannabis s’étendant sur des milliers d’hectares a été rasée et détruite, toujours à Marotolana. Les quatre individus mis en cause dans cette récente affaire seront traduits au parquet après interrogatoire.