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Examen officiel – Le BEPC sans fausse note

La  distanciation  sociale  entre  les  candidats  a  été  respectée.

Le bilan de la première journée du BEPC est globalement positif, côté organisation. La distanciation sociale, les gestes barrières, ont été scrupuleusement respectés.

Sans encombre. L’examen du BEPC s’est déroulé sans fausse note. Côté organisation, les épreuves ont commencé à l’heure prévue. Cela, bien que certains candidats aient oublié leurs convocations dans la matinée, selon un chef de centre dans la capitale. Des solutions ont été trouvées par les responsables qui ont procédé à la vérification des noms dans le registre. Les candidats ont complété la pièce manquante dans l’après-midi.

Près de vingt-six mille candidats ont passé l’examen du BEPC dans la circonscription de Tana-ville où la distanciation sociale et les gestes barrières ont été scrupuleusement respectés. Autre point positif, le taux de présence à l’examen connaît une légère hausse avec 95,62% contre 95,28% lors de la dernière session, alors que les circonstances actuelles sont beaucoup plus difficiles en raison de la crise sanitaire et de ses conséquences. Sur tout le territoire, près de trois-cent-vingt-cinq-mille candidats passeront l’examen. Les candidats auront sept matières pour l’option A et six pour l’option B.

Valin-tanana

Pour la journée d’hier, les candidats au BEPC ont passé les épreuves de Malagasy et des Sciences de la vie et de la terre. Pour certains, le Malagasy a donné du fil à retordre. « J’ai complètement oublié la notion de « Valintanana » qui a fait l’objet d’une question », indique Roseline, candidate d’une école à Anosibe. Tania, une autre élève avoue avoir eu la même difficulté à traiter la même question. « Je ne me souviens pas de la partie où on évoquait les synonymes du « Valin-tanana. Je n’ai pas répondu à la question », dit-elle. « La notion de « Valin-tanana » a été révisée et elle est intégrée dans les leçons de 3e . Les candidats devaient savoir de quoi il s’agit. Ce sont de plus, des notions qui font partie de nos valeurs et qui devraient être connues de tous comme le sont le Fihavanana et le Soatovina », explique une enseignante en classe de 3e .

Un enseignant nous confie que les élèves, pour la plupart, ne maîtrisent pas la langue maternelle. Cela explique peut-être que pour de nombreux candidats, l’expression écrite du Malagasy ait posé problème. Le sujet concerne l’entraide dans la société. « La dernière question a été la plus difficile de toutes. Pour ma part, l’énoncé du sujet a été incompréhensible. J’ai répondu à la dernière question selon les réponses contenues dans le texte précédent », explique Antsa, une élève d’une école à Andrefan’ Ambohijanahary.

Les candidats ont passé l’épreuve des Science de la vie et de la terre, l’après-midi. Certains ont mentionné que la partie sur la géologie n’a pas été simple. « On n’a pas fini une partie de la géologie. On nous a seulement distribué des polycopies avant les examens. On a fait nos révisions sur le sujet comme on pouvait », avance Navalona, qui a passé l’examen au centre Lycée Moderne d’Ampefiloha. L’examen s’achève ce jeudi.

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