Le médecin-chef du centre de santé de base, niveau II, de Bereketa, à Sakaraha, a été la cible de quatre malfaiteurs armés, mercredi soir. Sa moto et son téléphone ont été volés. En l’espace de deux jours, deux membres du personnel de la santé ont été victimes d’actes de banditisme, l’un dans l’Anôsy et l’autre dans l’Atsimo-Andrefana. La plus récente attaque a eu lieu, mercredi soir, concernant un médecin, chef du centre de santé de base, niveau II, de Bereketa, dans le district de Sakaraha. D’après son récit à la gendarmerie, l’acte s’est produit vers 18h10. Il a assisté à une réunion en ville. C’est à son retour vers son lieu de travail que quatre inconnus l’ont intercepté à la hauteur d’Afopoha-Teninde. Il conduisait une moto, de marque Honda, de 125cc, appartenant au ministère de la Santé publique. Les malfaiteurs portaient des fusils de chasse, sagaies et haches. Immobilisé et encerclé par la bande impitoyable, le médecin ne pouvait que se soumettre. Il a surtout craint pour sa vie. Les voleurs étaient apparemment prêts à tuer, selon les informations recueillies. Ils l’ont dépouillé de son téléphone et de la moto. Ayant eu plus de peur que de mal, le médecin s’est présenté à la gendarmerie pour raconter ce qui venait de lui arriver.
Le médecin-chef du centre de santé de base, niveau II, de Bereketa, à Sakaraha, a été la cible de quatre malfaiteurs armés, mercredi soir. Sa moto et son téléphone ont été volés. En l’espace de deux jours, deux membres du personnel de la santé ont été victimes d’actes de banditisme, l’un dans l’Anôsy et l’autre dans l’Atsimo-Andrefana. La plus récente attaque a eu lieu, mercredi soir, concernant un médecin, chef du centre de santé de base, niveau II, de Bereketa, dans le district de Sakaraha. D’après son récit à la gendarmerie, l’acte s’est produit vers 18h10. Il a assisté à une réunion en ville. C’est à son retour vers son lieu de travail que quatre inconnus l’ont intercepté à la hauteur d’Afopoha-Teninde. Il conduisait une moto, de marque Honda, de 125cc, appartenant au ministère de la Santé publique. Les malfaiteurs portaient des fusils de chasse, sagaies et haches. Immobilisé et encerclé par la bande impitoyable, le médecin ne pouvait que se soumettre. Il a surtout craint pour sa vie. Les voleurs étaient apparemment prêts à tuer, selon les informations recueillies. Ils l’ont dépouillé de son téléphone et de la moto. Ayant eu plus de peur que de mal, le médecin s’est présenté à la gendarmerie pour raconter ce qui venait de lui arriver.