La Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps) ferme ses portes. Ses employés sont en grève. Sans ressource. Des membres de la Cnaps bouillonnent de colère. Elle est fermée. Ses employés sont en grève, depuis, hier. Plus de service minimum. Alors que des retraités ont des affaires urgentes à régler. Plusieurs d’entre eux n’ont pas perçu leurs pensions, en ce mois de juillet. Ils sont venus nombreux à la Cnaps, hier, pour résoudre ce problème. Mais ils sont rentrés bredouilles, certains, en pleur. « Je n’ai sur moi que les frais de transport que j’ai empruntés, pour venir à la Cnaps. J’ai vraiment besoin de ma pension de retraite, car c’est avec cet argent que je survis. Si je ne la perçois pas, aujourd’hui, je risque de n'avoir rien à manger, pour les prochains jours », s’est plainte Victoire, une femme venue d’Ambohitrimanjaka. Certains étaient sur place, depuis 6 heures du matin, dans l’espoir de trouver une solution assez rapidement. « J’ai fait plusieurs va-et-vient entre ma banque et la Cnaps, depuis ce matin. La banque me dit que je dois récupérer une référence à la Cnaps. Ici, on me dit que mes pensions sont déjà versées à la banque. Vous savez ? Ces pensions que nous percevons tous les trois mois sont nos seules ressources, nous ne percevons rien, à part. On ne devrait pas nous traiter, ainsi », lance Ernest Rakotoniaina, un retraité. La grève des employés de la Cnaps n’aurait rien à voir avec cette coupure de paiement des pensions de retraite.
La Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps) ferme ses portes. Ses employés sont en grève. Sans ressource. Des membres de la Cnaps bouillonnent de colère. Elle est fermée. Ses employés sont en grève, depuis, hier. Plus de service minimum. Alors que des retraités ont des affaires urgentes à régler. Plusieurs d’entre eux n’ont pas perçu leurs pensions, en ce mois de juillet. Ils sont venus nombreux à la Cnaps, hier, pour résoudre ce problème. Mais ils sont rentrés bredouilles, certains, en pleur. « Je n’ai sur moi que les frais de transport que j’ai empruntés, pour venir à la Cnaps. J’ai vraiment besoin de ma pension de retraite, car c’est avec cet argent que je survis. Si je ne la perçois pas, aujourd’hui, je risque de n'avoir rien à manger, pour les prochains jours », s’est plainte Victoire, une femme venue d’Ambohitrimanjaka. Certains étaient sur place, depuis 6 heures du matin, dans l’espoir de trouver une solution assez rapidement. « J’ai fait plusieurs va-et-vient entre ma banque et la Cnaps, depuis ce matin. La banque me dit que je dois récupérer une référence à la Cnaps. Ici, on me dit que mes pensions sont déjà versées à la banque. Vous savez ? Ces pensions que nous percevons tous les trois mois sont nos seules ressources, nous ne percevons rien, à part. On ne devrait pas nous traiter, ainsi », lance Ernest Rakotoniaina, un retraité. La grève des employés de la Cnaps n’aurait rien à voir avec cette coupure de paiement des pensions de retraite.