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Objectifs de développement durable – Les Parlementaires impliqués dans l’Examen National Volontaire

Les  parlementaires  ont été  sollicités.

Les députés et les sénateurs ont été sollicités dans la préparation de l’examen national volontaire sur les objectifs de Développement durable. Leur participation s’est concrétisée dans la rédaction du document final ou à travers des opinions concernant certains sujets.

Durant la préparation de l’Examen National Volontaire surs les Objectifs de Développement Durable, qui a été bouclée dernièrement, les Parlementaires et certains cadres de l’Assemblée nationale ont été sollicités. L’appropriation a pris la forme soit, d’une participation directe à la rédaction du document final, soit d’expression d’opinions recueillies dans différents rapports et exploitées durant la phase d’examen.

Ainsi, le Parlement a été appelé pour contribuer directement à l’examen en répondant directement à un questionnaire préparé à cet effet. Les réponses étaient collectées sous la supervision directe des hauts responsables au sein du Parlement à savoir le directeur des Relations Interparlementaires et de la Communication, l’inspecteur général de l’Assemblée nationale, le directeur de la législation et le responsable de la Cellule Technique des Études et Conception.

En outre, un représentant du Parlement a participé aux groupes de travail de l’atelier de consultation relatif à l’ODD 5 (Égalité des sexes) et l’ODD 16 (Justice et paix). L’appropriation sous forme de l’exploitation des rapports relatifs aux respects des obligations internationales est qualifiée d’importante durant tout le processus car c’est une forme d’implication des institutions de contrôle et de suivi.

On peut citer entre autres le « Rapport unique de Madagascar » qui vaut le 5ème et 6ème rapports périodiques sur l’application de la convention sur les droits de l’enfant, le 2ème rapport périodique sur l’application du protocole facultatif concernant la vente d’enfants et la pornographie mettant en scène des enfants, le 2ème rapport périodique sur l’application du protocole facultatif sur l’implication d’enfants dans les conflits armés mais également les rapports alternatifs sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes.

Les ONG et les ministères également

Les représentants de la société civile ont aussi participé pleinement aux débats présentiels en plénière et en groupe relatif aux ODD 16 (Promouvoir l’avènement de sociétés pacifiques et ouvertes aux fins du développement durable, assurer à tous l’accès à la justice et mettre en place, à tous les niveaux, des institutions efficaces, responsables et ouvertes) et ODD 17 (partenariat pour la réalisation des objectifs). Les Organisations de la Société Civile étaient représentées entre autres par la coordinatrice nationale de l’ONG « Andrimaso » qui a participé aux observations des élections de 2013 et la présidente de « MPM ».

Selon les organisateurs de l’ENV, l’absence d’une continuité sur la planification nationale en matière d’égalité de genre (la dernière politique sur le sujet s’étant achevée en 2015) et la portée limitée des ressources publiques dédiées à la promotion de l’égalité femme-homme à travers les différents secteurs risquent de miner les progrès de Madagascar par rapport au renforcement de l’architecture institutionnelle de ce volet. La prise en compte de la thématique genre dans les différentes politiques sectorielles reste également limitée. De ce fait, la préparation d’un décret d’application de la loi sur les violences basées sur le genre (VBG) est vue comme une volonté d’avancer sur la mise à jour du cadre légal, bien qu’à ce jour l’ensemble des systèmes de prise en charge des VBG et les actions principales sur l’agenda du gouvernement restent tributaires de l’aide extérieure.

Il a en outre été précisé qu’en plus du Parlement et de la société civile, l’ensemble des secteurs et échelons de l’État a participé à la préparation et l’élaboration du rapport de l’ENV. Tous les départements ministériels ainsi que leurs organismes rattachés respectifs ont répondu au questionnaire envoyé par le Comité technique. Les réponses ont été validées par les responsables hiérarchiques respectifs ayant au minimum un rang de directeur. Les « messages clés » préparés par le Comité technique ont été validés au niveau ministériel et le rapport final reçu l’approbation du Comité d’Orientation et de Suivi présidé par le Premier ministre.

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