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Mobilité – La surcharge dans les moyens de transport autorisée

La surcharge est de nouveau autorisée dans les moyens de transport en commun, dans la région d’Analamanga. Dans un arrêté du 20 juin, la préfecture de police d’Antananarivo annonce le retour des dispositions de cinq places par rangée pour les véhicules de type Sprinter, et de quatre par banquette, pour les minibus. Cette décision a été prise pour renforcer la sécurité et pour une bonne organisation des moyens de transport en commun, dans la région d’Analamanga. « Les Forces de sécurité ont rapporté que les enlèvements qui se sont produits, dernièrement, ont eu lieu, pour la plupart, dans les arrêts bus. Comme le nombre de passagers des véhicules de transport en commun a été limité, il y avait des passagers coincés dans les arrêts, jusqu’à 19 heures 30, le soir. Les malfaiteurs en profitent. Si le nombre de passagers par véhicule augmente, le rapt sera éliminé car il n’y aura plus de personnes bloquées très tard dans les arrêts bus. », explique le préfet de police d’Antananarivo, le général Angelo Ravelonarivo, hier.

Cette décision n’emballe pas l’Union des coopératives de transport urbain (UCTU). « Les critiques sur la qualité de service ont diminué, depuis, la limitation du nombre de passagers par siège. Notre dépense dans la réparation des véhicules a, aussi, baissé, car le véhicule transporte moins de charge. C’est l’avis de l’UCTU. Après, chaque coopérative est libre de suivre ces nouvelles instructions ou pas. », indique Jean-Louis Emile Rakotonirina, vice-président de l’UCTU.

Ce transporteur appréhende, de même, cette décision de la préfecture de police d’Antananarivo, par rapport au rebondissement de l’épidémie de coronavirus. « Est-ce le moment opportun pour prendre une telle décision ? Avec cinq personnes de plus dans un véhicule de transport en commun, le risque de propagation du virus de Covid-19 dans le taxibe augmentera. », indique la source.

Le général Angelo Ravelonarivo est, pour sa part, plus serein. « L’ancienne organisation n’a pas empêché l’épidémie de coronavirus de se propager, lors de la dernière vague. Cependant, les gestes barrières sont obligatoires dans les moyens de transport en commun. Et les fenêtres des véhicules doivent être bien ouvertes pour une bonne aération. », souligne-t-il. Le chauffeur du bus, le receveur et tous les passagers doivent obligatoirement porter un masque pendant tout le trajet, selon les instructions de la préfecture de police d’Antananarivo.

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