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Personnes handicapées – Difficile accès à la planification familiale

Le contexte sanitaire fragilise toujours plus les communautés vulnérables telles que les personnes en situation de handicap. Leur accès aux services de SR/PF reste limité par manque d’information. « Les femmes en situation de handicap ne connaissent pas vraiment la planification familiale. Des fois leur accès au centre de soin ne permet pas une bonne connaissance des services offerts pour elles », indique Vero Rahari­malala de la Plateforme des Fédérations des Personnes Handicapées (PFPH), Anta­nanarivo.

Sur cette lancée, des activités de sensibilisation et de promotion ont été organisées pour la population cible dans le cadre de l’inclusion des personnes handicapées. «L’objectif de notre sensibilisation est d’informer et d’encourager les communautés à la santé de la reproduction (SR) et à pratiquer la planification familiale (PF). Au début, nous étions hésitantes pour aborder les gens, surtout sur le sujet de la santé de la reproduction et de la PF et ce, particulièrement en cette période délicate », selon un membre des OPHs.

Les Organisations de Personnes Handicapées (OPHs) partenaires du projet WISH2ACTION continuent d’apporter leurs contributions pour améliorer l’accès aux services de la santé de la reproduction des communautés cibles du projet, y compris les personnes handicapées. Des techniques particulières sont utilisées pour bien partager les informations auprès des publics cibles.

Pour le cas d’Antanana­rivo, les groupes sont accompagnés d’une interprète en langue des signes selon la déficience des personnes dans le groupe ainsi que d’un agent communautaire pendant la visite à domicile. La sensibilisation a été au centre des actions afin d’améliorer l’accès à ces services.

« Les personnes rencontrées sont favorablement réceptives à notre sensibilisation. Nous utilisons des techniques de communication faciles à assimiler, à travers des animations de groupe et de radio crochet. Notre public est réceptif, il afflue lorsque nous faisons des sensibilisations. Nos participants sont des jeunes, des femmes et des hommes, ainsi que des personnes âgées. Nous incitons particulièrement les personnes âgées à partager les informations qu’elles ont reçues avec les jeunes qui leur sont proches et leur entourage », explique le représentant des OPHs.

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