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Cabale contre Edgard Razafindravahy – Lamentable campagne de dénigrement de la Présidence

Qui a peur d’Edgard Razafindravahy ? Visiblement, sa récente audience avec un haut responsable français a créé une grosse panique au niveau de la Présidence. Une cabale est orchestrée par ses organes de presse et sur les réseaux sociaux.

Vivement le code de la communication. Alors que la Présidence a envoyé le code de la communication taillé à sa mesure au Sénat qui l’a adopté les yeux bandés, elle est la première à l’enfreindre. Ses organes de presse se sont carrément livrés à une campagne de cabale contre Edgard Razafin­dravahy  à qui ils ont prêté des propos que ce dernier n’a jamais tenus et n’est pas prêt à débiter pareilles âneries. De pures inventions et hallucinations qui témoignent une certaine panique sinon une panique, certaine au niveau de la Présidence après la rencontre entre Edgard Razafindravahy et Jean Vincent Placé, le secrétaire d’Etat français auprès du Premier ministre en charge de la réforme de l’État et de la simplification.
Il est clair que le message qu’on a voulu envoyer aux autorités françaises à travers les réseaux sociaux et certains journaux en mal d’audience, est de mettre Edgard Razafin­dravahy en porte à faux de ses interlocuteurs.
Si le nouveau code de la communication était appliqué, les journalistes au service de la Présidence seraient les premiers à aller en prison pour diffusion de fausses nouvelles, allégations mensongères et diffamation. On ne publie pas un code pour être les premiers à fouler aux pieds ses articles et termes à moins que la presse de la Présidence soit au-dessus de tout.
C’est une plaie pour l’ensemble de la presse que la Présidence crée des titres dans le simple objectif de dénigrer, d’agresser tous ceux qui gênent le pouvoir avec une manière qui frise la bassesse. C’est d’autant plus dégoûtant que c’est la deuxième fois que Razafin­dravahy a eu droit à un traitement de «faveur» de la presse présidentielle en quelques semaines . Si ce n’est pas une débandade, cela y ressemble.

Propos déformés
À aucun moment, à aucune circonstance, Edgard Razafindravahy n’a jamais tenu des propos se rapportant ni aux préparatifs du Sommet de la Francophonie, ni à l’avancement des travaux. Il faut être particulièrement fêlé pour médire un Sommet réunissant une centaine de pays face à un haut responsable français. L’entretien s’est d’ailleurs passé à huis-clos et il faut avoir écouté aux portes pour en savoir les tenants et les aboutissants.
En revanche, Edgard Razafindravahy souhaite qu’on explique le bien fondé du Sommet de la Francophonie jusqu’aux coins les plus reculés du pays. Cela ne prête à aucune interprétation et il y a lieu de s’inquiéter sérieusement si la Présidence l’a traduit comme ses journaux et ses face-bookers l’ont rapporté, arguant que Razafin­dravahy a prédit que les infrastructures du Sommet ne seront pas terminées à temps. Les politiciens n’ont bien qu’à se tenir. Leurs propos peuvent être déformés complètement par les magiciens de la Présidence.
Concernant la coopération avec le Fonds monétaire international, Edgard Razafindravahy n’a jamais évoqué une quelconque condamnation pour la simple et bonne raison qu’en l’état actuel des choses, c’est une voie inévitable. La caution du FMI est un gage de crédibilité et de solvabilité dans la coopération internationale.
Quant à la sortie de l’annexe B d’Air Madagascar, Edgard Razafindravahy n’a jamais émis aucun avis sur ce sujet bien qu’il se réjouit de ce dénouement heureux.
Comme on le voit, tout a été monté de toutes pièces pour faire le buzz  avec un objectif précis. Mais la ficelle est un peu grosse pour que la manœuvre atteigne sa cible. Le destinataire du message sait très bien distinguer le bon grain de l’ivraie et ne gobe pas de telles inepties contrairement à certains abonnés des réseaux sociaux et aux rares lecteurs d’un titre qui ne vaut pas un brin de fétu.

La rédaction

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